jeudi 23 juin 2011

Article 3

   Pour définir les réactions chimiques suivant le système de particules décrit précédemment il est possible de considérer que l’équilibre entre les particules malléables [1] donne les flux lumineux, que celui entre les particules des deux premiers éléments secondaires donne des flux tels que la chaleur, et l’électricité ; que l’équilibre entre ces particules en grande densité donne les atomes ; ensuite que les résistances des équilibres (sans considérer comment elles se présentent) entre différents atomes permettent leurs unions, où la préférence de liaison se fait relativement à l’intensité de la résistance qui produit l’union et qu’il est possible d’estimer (dans des conditions similaires) ; sans oublier que des interactions faibles peuvent avoir lieu en plus des fortes comme les liaisons hydrogènes entre molécules d’eau. Pour ce qui est de la désunion elle est provoquée selon la présence des particules des deux premiers éléments secondaires qui en se concentrant peuvent former une résistance compensatrice, selon d’autres actions qui écartent deux atomes, et selon l’âge des atomes impliquant la dissipation de l’équilibre les formant ; ces principes s’induisant aux actions entre molécules, donc chaînes d’atomes. Ainsi il semble possible de pouvoir expliquer et symboliser les quantités d’énergie utilisées lors d’une réaction.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html



  Ces règles qui sont assez générales peuvent être considérées les déductions du système de particules mis en place, mais pour aller plus loin et pouvoir considérer les mécanismes venant de la géométrie des atomes et molécules, il est possible d’émettre des hypothèses ; ainsi de par la considération commune qu’il faut des conditions extrêmes pour la formation des noyaux, il vient que pour l’équilibre qui se forme entre les particules des deux premiers éléments secondaires [1], il faudrait considérer la mise en place d’un cycle très rapide et très dense, donc avec une fractalité assez faible au niveau des particules malléables. Une fois le cycle formant le noyau déclaré, il faut considérer qu’il libère des particules et surtout des plus petites, par la décomposition du mouvement en lignes droites, ceci déterminant sa durée de vie ; aussi il se formerait une couche du genre de la croûte terrestre, où les particules d’abord s’arrangeraient en amas dont la structure finale dépendrait des caractéristiques du noyau, comme la densité et la taille, et où pourrait se trouver certains cycles de particules malléables formant des particules intermédiaires, comme l’électron ; ainsi il faudrait considérer que le rayonnement du noyau puisse former un réseau dans cet amas afin de s’échapper en se renforçant des émissions de l’amas lui-même, comme des rayons de soleil sortant seulement par quelques trous ou des rayons lasers (voir représentation à la fin) ; ici il faudrait considérer un cheminement convergent vers des pores car ce ne serait pas comme pour la croûte terrestre où le rayonnement peut passer facilement au travers des structures moléculaires, car dans l’amas les particules sont beaucoup plus fines et résistent donc plus au rayonnement. Donc à ce stade nous possédons un noyau entouré d’une structure plus poreuse, concentrant les émissions de ce noyau ; ensuite nous pouvons imaginer qu’entre les pores d’émission se fasse par d’autres pores de l’agrégat un entraînement par résistance des particules voisines de l’atome, donc une aspiration, certes avec un flux probablement plus faible que cette émission, et comprenant le flux propre à l’amas qui rejoindrait le flux principal d’émission, ce qui se serait logiquement formé pendant la structuration de l’agrégat ; ainsi nous avons des flux sortants de l’agrégat et des flux entrants ; considérant que le confluent principal entre les deux flux se formerait où l’effet venturi (très probable) serait le plus fort, et le mieux produit afin d’éviter de courtes boucles contournant le venturi, effet qui amorcerait et entretiendrait l’aspiration. Aussi il faudrait considérer que les pores d’entrée pourraient être formés en prolongation du confluent entre flux d’entrée et de sortie, selon une répartition géométrique [2] (cf. schéma 1 à suivre) ; et s’il y a d’autres confluents que les principaux entre flux d’entrée et de sortie, alors nous pourrions penser que leurs réseaux rejoindraient les pores d’entrée les plus proches grâce à des effets venturi inverses adéquats le long des flux d’entrée principaux. Ainsi nous obtenons un modèle permettant plus ou moins l’assemblage entre différents atomes, en fonction des flux énergétiques entrants donc de l’importance de l’agrégat et des effets venturi qu’il offre, et des flux énergétiques sortants donc des caractéristiques du noyau et du cheminement dans l’agrégat ; ces flux pouvant devenir des liens ; mais le flux entrant par l’agrégat pouvant être assez faible et ne pas correspondre suffisamment aux caractéristiques d’un flux sortant, pour favoriser la réaction certains facteurs comme la pression, la concentration des atomes devant réagir, aideraient le contact, sans oublier que la température, venant de la concentration des particules du second élément secondaire, pourrait créer aussi une pression mais ici surtout sur les pores en pouvant changer la conformation de l’agrégat ; ces trois facteurs aideraient donc les flux sortants d’atomes voisins à s'introduire plus ou moins dans les pores d’entrée des autres, pour former selon le mécanisme général une liaison en cycle (cf. schéma 2), ceci en pouvant même renforcer le flux sortant de l’atome où un flux s'insert, qui par introduction réciproque renforcerait le flux qui s'y introduit, ce qui rendrait la liaison plus solide ; ainsi l’écartement maintenu entre deux atomes viendrait de l’équilibre entre flux d’entrée de l’un et flux de sortie de l’autre, selon leurs dispersions, aussi en considérant la capacité de débit des pores pour le renforcement ; peut-être il serait possible autrement de considérer des liaisons en demi-cycles entre certains atomes de par l’union entre des entrants et des sortants non associés. Ainsi la variété des assemblages se ferait relativement aux atomes [3] en fonction de la capacité des pores, et du débit des flux, de leur flexibilité, de leur taille, de leur nombre, et de leur répartition géométrique entre entrants et sortants ; selon quoi la stabilité d’un atome libre pourrait s’expliquer par l’écartement entre entrants et sortants pouvant former des ponts plus ou moins forts à l’état libre.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : Géométrie naturelle qu’on peut trouver avec des cristaux naturels par exemple.

[3] : Il ne serait pas possible de considérer des liaisons en cycles ou demi-cycles entre un atome et une particule intermédiaire car la différence de leurs tailles et possiblement de leurs structures ne le permettraient pas.



  Suivant ce modèle pour expliquer les réactions exothermiques, nous pouvons considérer que si le flux entrant, renforcé par une liaison, désolidarise l’agrégat, cela peut provoquer une émission de chaleur [1], comme par exemple entre deux atomes avec des flux sortants d’intensités trop différentes ; aussi les liaisons faibles s’expliqueraient de par des complémentarités éloignées ou peu favorisées, ce qui pourrait aussi s’appliquer pour la formation des doubles et triples liaisons qui sont généralement moins fortes (pour les liaisons « doublantes » ou « triplantes » qui définissent le type de liaison globale), tout en justifiant la stabilité du cycle benzénique par une longueur quasiment équivalente entre la liaison principale et celle qui forme le doublement, selon le rapprochement offert par le cycle ; en plus les liaisons les plus faibles pourraient changer dans une chaîne moléculaire la réactivité des atomes pouvant encore s’associer, sachant qu’elles pourraient même ne pas mettre en place un vrai cycle de liaison mais juste influencer les flux relativement à leur orientation et l’évolution de leur débit partiellement absorbable. Aussi il est possible d’expliquer l’oxydation et la réduction selon ces principes, en considérant qu’elles viendraient du changement de la structure de l’agrégat qui est autour du noyau d’un atome (le résultat pouvant être considéré comme une sorte d’atome). Enfin pour l’électrolyse considérant qu’il y a un flux entre les deux électrodes que sont l’anode et la cathode, il en viendrait que le flux dissocierait au niveau de sa borne de sortie, donc de la cathode, des molécules dont les atomes les moins attirés par le flux électrolytique s’uniraient selon les conditions offertes par ce flux, et les autres emportés par le flux par solidarité avec leurs flux sortants et complémentarité des entrants se trouveraient forcés à réagir à l’autre borne par impossibilité de suivre plus loin le courant ; considérant le fait que après dissociation des molécules le flux électrolytique serait saturé par certains atomes, ce qui empêcherait son pouvoir dissociatif.

[1] : Lien vers l’élément chaleur (second dans la liste) : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-tertiaires.html








  Aussi la représentation de ce type d’atome est vérifiée pour les différents éléments chimiques par le modèle boule et bâton (ceci est assez proche et les angles sont respectés avec un bon modèle), exemple (les couleurs ont des significations différentes de celles pour les schémas au-dessus):


  Autrement pour être sûr de la résistance formée par des flux courbes de particules du type de celles considérées ici, ce qui permettrait la formation de liaisons résistantes, il est possible de lire ceci : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm .

  Enfin pour bien concevoir l’intérêt du modèle d’atome proposé, il est possible de lire ceci : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/06/science-et-mecanique-quantique.html .




Mise à jour du 21/11/11 : Un peu d’histoire de la chimie pour rassurer sur mon modèle d’atome relativement aux ions :

1800 : découverte de l’électrolyse par Anthony Carlisle et William Nicholson

1888 : électrolyse industrielle avec le procédé Hall-Héroult

1897 : découverte expérimentale de l’électron par Joseph John Thomson

  Ainsi on se rend compte que l’électron, porteur de la charge élémentaire négative, a été découvert expérimentalement après l’électrolyse (le proton venant plus tard), et que l’électrolyse était déjà utilisée industriellement sans que référence soit faite au sujet de particule chargée dans les brevets. Mais le mot « ion » peut être conservé, si on peut le relativiser à l’attraction aux électrodes et non le rapporter à une charge.


Mise à jour du 21/03/12 : Cependant j’utilise l’électron mais pas relativement à sa charge.


Mise à jour du 29/03/12 : Un fait expérimental nouveau soutient très bien ma théorie de l’atome, ceci est une image d’un morceau de verre ayant une résolution à l’échelle atomique grâce à un microscope électronique ; et on observe des liens entre des atomes (pour ma théorie ces liens se font suivant le principe de l’excès et du manque : osmose, …).  Pour plus de renseignements, il est possible de cliquer sur ces 2 liens :

http://news.sciencemag.org/sciencenow/2012/02/scienceshot-two-dimensional-glass.html

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