mardi 26 juillet 2011

Article 9


  La pesanteur ne serait pas sans un équilibre énergétique, aussi elle est considérée de force constante suivant une même courbe géoïde gravimétrique, et posant que tout équilibre dans la pratique est limité dans la durée, ceci implique qu’il soit entretenu ; donc si je ne me trompe il ne faut pas penser que la force puisse exister sans qu’il y ait de mouvement et qu’elle puisse ainsi en produire une quantité variable [1]. Donc pour expliquer la pesanteur d’une manière rationnelle, nous pourrions supposer qu’elle soit entretenue par des flux de particules des deux premiers éléments secondaires [2] et surtout de malléables et des plus petites en cycles qui ne produisent pas de chaleur de manière considérable (voir article 2), qui s’appliqueraient de manière quasiment homogène à la superficie d’un objet, tout en pénétrant aussi son intérieur par presque tous les pores, ce qui diminuerait l’importance de la masse et de la superficie s’il est possible de négliger la résistance de l’air ; à notre connaissance ces flux ont deux sources principales en particules, et constantes qui sont la lumière du soleil et le rayonnement de la Terre. Aussi la lumière pourrait tout de même pénétrer l’atmosphère malgré la résistance à la rupture entre deux couches (cf. atmosphère, article 8) car elle se présente en flux suffisamment denses et rapides, pourtant ce serait cette même résistance qui ferait que ces particules puissent nous pousser dessus, car quand elles seraient en concentration moins dense que la lumière, malgré leur vitesse elles rencontreraient une résistance qui les ferait tourner sur elles-mêmes ou en cercle pouvant évoluer de manière hélicoïdale, et les ferait former des vents par une réorientation en masse, mais aussi pousser les objets plus denses vers le bas [3] par l’intermédiaire surtout des plus petites particules cycliques secondaires ; cette poussée se formerait car le mouvement très rapide des particules malléables et leur taille qui les laisse passer presque partout les rendent plus propres à aller dans les couches supérieures (cf. atmosphère, article 8). Ainsi les particules qui formeraient cette pesanteur seraient à la base les particules primaires ou malléables obtenues par fractalisation, qui sont douées d’un mouvement autonome et très rapide (cf. article 2) ; et particulièrement celles qui se trouvent au niveau du corps et seraient en voie suivant leur progression vers le haut et non vers la bas de prendre sa place puis de passer au-dessus en transmettant le mouvement surtout par les plus petites particules cycliques ; d’ailleurs le flux déjà orienté des particules vers la possibilité de s’échapper par le haut oriente facilement celles qui entrent et se diluent dans la couche où il agit, sachant comme énoncé précédemment que ce flux est alimenté en particules par un flux venant de dessous le sol par le rayonnement de la Terre, et qui périodiquement se trouve renforcé par les particules venant du soleil qui sont arrêtées au sol et par les nuages en partie et ont de même manière de la facilité à tendre vers le haut, tout en entretenant une concentration constante dans certaines limites car la résistance atmosphérique n’est pas impénétrable, aussi elle agit un peu comme une soupape qui serait plus ou moins ouverte selon la pression.


[2] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[3] : La lumière (sauf laser) n’opposerait pas de résistance considérable aux corps détectables par les sens car pour agir ainsi sur ces corps il faudrait qu’elle passe par l’intermédiaire des autres particules de l’atmosphère qui opposent plus de résistance et dont il faudrait qu’elle détermine la trajectoire dans son sens sans les disperser ; ainsi la conduction du mouvement dépendrait comme pour la chaleur des particules mélangées avec un flux de particules malléables, car ce serait surtout les plus petites particules cycliques, qui ne produisent pas de chaleur de manière considérable, qui seraient efficaces pour transmettre le mouvement car elles réagissent normalement mieux ; mais ces particules seraient en concentration plus grande dans l’atmosphère que dans la lumière, de par l’écartement qu’implique la concentration des particules malléables, selon quoi le mouvement des particules malléables serait mieux conduit par l’atmosphère ainsi composée que par la lumière, et quand la lumière s’y mélange il est possible de supposer la présence de rayons de lumière, ce que au moins la présence d’atomes rend inévitable de par leur résistance en masse au flux lumineux. Au sujet du laser, l’action est surtout thermique, ce qui est possible selon la proportion entre particules malléables et thermiques (mélange forcé à la base), et même si la concentration des particules produisant la chaleur n’a pas besoin d’être très élevée pour la rendre sensible, la production d’un mouvement relativement faible est possible par leur action. Enfin pour la fission d’un atome les particules malléables y étant tellement concentrées, qu’au moment du phénomène elles se déploieraient en boule, qui pour se diluer n’aurait pas d’autre possibilité que d’entraîner à son front toutes les particules les plus propres à transmettre le mouvement et les autres, car elles ne pourraient pas les éviter considérant l’absence de rayons à la base et leur très forte densité.

  Aussi la pesanteur est surtout remarquable dans la couche d’inertie la plus proche de la Terre, ce qui pourrait être dû au fait que la rupture entre cette couche et la suivante serait plus grande qu’entre les autres de par une variation plus grande de la vitesse angulaire, ce qui formerait une résistance plus forte au déplacement des particules. Ainsi considérant les ruptures donc les résistances différentes il est normal qu’il y ait une impression d’apesanteur relative dans certaines couches entre la Terre et la Lune ; ce qui serait accentué par le fait que plus la concentration énergétique formant les particules primaires est faible plus le degré de fractalité est élevé [1], donc moins les particules résistent au déplacement, de la même manière que quand la viscosité est moindre dans les fluides habituels.

[1] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation.

  Mais il reste quelque chose à expliquer pour que ceci soit vraiment logique, car à une même altitude dans la couche la plus proche du sol la pesanteur augmente en allant de l’équateur vers le pôle Nord, bien que ce ne soit pas le cas en allant vers le pôle Sud (il y a plus d'irrégularités) ; de même il peut sembler étrange que la pesanteur diminue quand l’altitude augmente dans cette même couche, alors que les gaz les plus lourds, comme le CO2, qui sont donc les plus proches du sol ont une portance plus grande comme l’eau liquide par rapport à l’air, ce qui devrait proposer le phénomène inverse (si nous nous référons aux conditions de l’expérience de von Jolly). Ainsi il faut donc prendre en compte un nouveau facteur qui est la composition du sol, et ici nous pouvons considérer une matière noire ayant un pouvoir attractif, qui est la magnétite ou l’aimant minéral, et qui comme son nom l’indique forme un champ magnétique [1] en créant un flux avec les particules des deux premiers éléments secondaires et surtout les plus petites ; aussi le flux qu’elle formerait ici serait assez faible comme le montrent les boussoles, et ne créerait pas sensiblement de chaleur car surtout les petites particules du second élément secondaire y participeraient (voir article 2), mais il augmenterait tout de même la quantité des particules servant à la pesanteur dans les zones géographiques où se trouverait de la magnétite en plus forte concentration, en considérant qu’il s’en trouve un peu partout dans la croûte [2] ; ce qui pourrait expliquer ces variations au niveau du sol.

  D’ailleurs ce système de pesanteur serait propice à expliquer le phénomène des aurores boréales, car quand la concentration en particules du premier élément secondaire serait assez élevée (voir article 2), il serait normal qu’il se produise des phénomènes lumineux ; ce qui arriverait plus facilement à proximité du pôle Nord magnétique car ces particules seraient plus concentrées grâce au champ magnétique (plus de magnétite qui oriente le champ magnétique à d’autres endroits)[1].

[1] : Aussi le mouvement sous la croûte terrestre de la masse de fer en fusion pourrait produire un courant pouvant participer au champ magnétique (cf. théorie de l’effet dynamo).

[2] : Considérant qu’il y a toujours une possible production de magnétite sous la croûte.

  Autrement au sujet du rôle de particules telles que celles d’un champ magnétique dans le procédé de la gravité, il est possible de consulter le cas de la souris en lévitation magnétique avec une étude de la NASA en rapport avec la gravité (ou de la grenouille par A. Geim (prix Nobel) et M. Berry), ici le champ magnétique est suffisamment plus élevé que le rayonnement de la Terre (qui n’est pas local), mais aussi que la gravité, ce qui donne l’effet d’une poussée locale sur un être vivant effectuée par des particules du même type que celles considérées ici pour la gravité, ce qui se rapproche des pinces optiques relativement à des petites choses (voir fin article 6 au sujet de l’aimant). Enfin les particules ici considérées pour le champ magnétique général de la Terre viennent d’un champ magnétique assez faible et interviendraient par dispersion des particules participant au champ magnétique (se libérant pour la participation à la gravité), et possiblement par poussée, ceci surtout aux pôles, car le champ magnétique est vertical aux pôles (donc poussée vers le haut ou le bas dans le champ).

  En outre pour ce qui est de la crédibilité des trous noirs, il est possible de lire ceci : http://www.nature.com/news/2010/101214/full/468876a.html

  Enfin trouvez des précisions en commentaire ci-dessous.



Mise à jour du 21/11/11 : Au sujet de l’expérience de Cavendish, elle est faite avec des masses de plomb ; mais considérant ma théorie de l’aimant (cf. article 6), il ne faut pas omettre l’émission des atomes et l’organisation de cette émission, ainsi même si le plomb ne réagit pas comme le fer à l’émission du flux d’un aimant, l’organisation propre du sien, n’empêche pas qu’il puisse posséder une interaction particulière, avec une   complémentarité différente entre les pores (cf. article 7). Ainsi l’interaction entre les sphères de plomb ne serait pas due à l’attraction venant de la gravitation universelle, mais à un champ de force spécifique (ce qui n’a rien de bizarre et est même plus rationnel).

Mise à jour du 23/03/12 : Pas de string balls et toujours pas de trous noirs produits avec le LHC, selon les résultats de 2011 (ce qui n’est pas bon pour la théorie actuelle de la gravitation). Voir cette parution : http://arxiv.org/pdf/1202.6396.pdf
 
Mise à jour du 15/03/13 : Dans le document à l’adresse qui suit est présentée la recherche de larges extra dimensions, gravitons, troues noirs microscopiques, « long-lived » particules, matière noire, et leptoquarks. Aussi aucun signe de l’existence de ces phénomènes physiques n’a été détecté.
  En plus je tiens à préciser que mon travail n’est pas concerné par ce qui est considéré dans cette publication (pour l’instant tout va bien pour lui), par exemple au sujet des « Long-Lived Neutral Particles » et il est possible de le vérifier si vous le souhaitez en suivant les références présentes dans ce document. 

 Document :
 
  Autrement il y a aussi une publication au sujet de l’absence de production de string balls et de troues noirs au LHC, selon les données de 2012 et avec une meilleure sensibilité qu’en 2011. Voir cette parution : http://cds.cern.ch/record/1460444?ln=en


mardi 19 juillet 2011

Article 8


  L’atmosphère pourrait être due à la rotation de l’astre sur lui-même, et pour nos sens à la formation de gaz issue de l’activité volcanique ou d’autres phénomènes liés à la masse en fusion comme les failles. Mais la rotation seule ne suffirait pas car ainsi elle produirait des vents constants et disperserait les gaz, il faut donc qu’il se forme, en plus des couches gazeuses proches de la Terre, des couches sphériques isolées, formant une inertie aux déplacements dus à la rotation, et constituées en majorité de particules invisibles, comme les ceintures de Van Allen, et un peu comme les anneaux que des amas de matière visible forment autour de Saturne, Jupiter, Uranus, et Neptune, bien qu’ici il n’y ait qu’une tranche ; en plus de ceci il faut imaginer des vitesses de rotation différentes qui marqueraient certaines couches (cf. schéma 1et 2), ce qui formerait une résistance par discontinuité au passage de l’une à l’autre, et impliquerait donc un équilibre qui retiendrait plus ou moins les différentes particules. Aussi pour expliquer l’isolation de ces couches il est possible d’imaginer entre elles une épaisseur, peu résistante aux mouvements circulaires de part et d’autre, qui serait formée de particules des deux premiers éléments secondaires [1] qui pourraient suivre des mouvements hélicoïdaux en accompagnant le mouvement de chaque couche, comme ceux formés par le pas d’une vis ou le déplacement d’une hélice en rotation mais adaptés au changement de vitesse angulaire (relativement au centre de rotation des couches), et arrangés entre eux selon leur sens de rotation, ce qui donnerait une configuration qui pourrait ressembler aux cellules de convection de Rayleigh-Bénard, bien que le phénomène ne soit pas identique et qu’il m’ait été inspiré différemment, par un simple rondin de bois à la surface de l’eau ; autrement ces particules pourraient former un amalgame de tourbillons quand une lumière suffisamment intense [2] ou autre chose viendrait rompre la régularité du mouvement par son passage. Le fait qu’il y a de la résistance entre différentes couches de l’atmosphère se confirme par les observations faites lors des trajets de fusées.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

 [2] : Qui serait filtrée lors de son passage.

  Pour revenir aux vitesses de rotation dans les couches considérons que l’ensemble aérien tournant avec une planète peut aussi être nommé son ciel, aussi considérons que d’après les observations il semblerait que le ciel de la Lune serait composé en majorité par des particules des deux premiers éléments secondaires, car les atomes et les molécules n’y ont pas été répertoriés de manière notable. Maintenant avec ce vocabulaire considérons que les différences des vitesses de rotation entre couches pourraient être appuyées par le fait que la Lune ne reste pas constamment au-dessus d’un même point du globe terrestre, ce qui viendrait des interactions entre différents cieux, comme ceux de la Lune, de la Terre, et du Soleil (cf. schéma 1 et 3, plus l’article 10 à venir), où le ciel de la Lune pourrait interférer avec une couche isolante entre sa couche et une autre couche ou le ciel du Soleil ; ce qui impliquerait qu’il y ait une résistance qui ferait varier la vitesse des couches à la limite des cieux et même qui serait la cause de la formation des couches isolées, sachant que la disposition des bras d’une galaxie semble montrer une résistance à la limite de différents cieux et une diminution graduelle de la vitesse en allant vers la périphérie, sinon la rotation homogène ne formerait pas de spirale ; autrement nous pouvons remarquer que les révolutions sidérales des planètes du système solaire diminuent en allant vers la périphérie. Aussi pour bien montrer la diminution de la vitesse angulaire dans le ciel terrestre due à la résistance à sa périphérie, il est possible de calculer la vitesse (approximative) de la Lune autour de la Terre si elle suivait la même vitesse angulaire (avec une rotation de 360° en un même temps) qu’elle, afin de relativiser :



Vitesse à la surface de la Terre = son périmètre / son temps de rotation sur son axe

                                                = diamètre * Pi / 24 heures

                                                = 12 756 km * 3.1416 / 24 h

                                                = 1670 km/h



Vitesse de la Lune autour de la Terre sans résistance = 2*distance Terre Lune*Pi/(temps 
                                                                                        de rotation de la Terre)

                                                                                  = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 24 h

                                                                                  = 100 636 km/h



Vitesse réelle de la lune autour de la Terre = 2 * distance Terre Lune * Pi / (temps de
                                                                        révolution de la Lune) 

                                                                     = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 655.75 h

                                                                     = 3 683.2 km/h



  Nous pouvons donc constater une différence très importante de la vitesse de la Lune avec ce qu’elle aurait dû être sans résistance, selon quoi nous pouvons tendre à confirmer qu’il y a une diminution de la vitesse angulaire en allant vers la périphérie du ciel, et supposer que la Lune est proche de la limite du ciel terrestre. Ainsi selon ces observations et en considérant la division en couches, il serait normal que les vitesses angulaires décroissent d’une couche à l’autre en partant du centre et en allant vers la périphérie ; les couches isolantes ayant un mouvement intermédiaire (cf. ci-devant). Selon quoi dans chaque couche il y aurait une inertie différente.

  Aussi il est possible d’expliquer de manière cartésienne (cf. « Le Monde » de Descartes) comment un objet peut se mettre en orbite dans une couche en négligeant la pesanteur ; considérons qu’allant à une certaine vitesse avec une certaine inclination il aura tendance à aller à l’endroit de la couche où les particules se déplacent à la même vitesse et dans le même sens, s’il y en a un, en assumant une possible perte de vitesse avant de rejoindre une position adéquate (cf. schéma 1), sachant qu’il doit au moins chasser les particules se trouvant à l’endroit où il pourra se stabiliser ; aussi pour que ceci soit possible il faut que la trajectoire de l’objet soit suffisamment proche de celle à intégrer, sinon son énergie cinétique le fera continuer plus loin si elle est supérieure à celle de l’ensemble formé à chaque instant par les particules rencontrées. Pour que tout ceci soit clair il faut considérer le mouvement du déplacement de l’objet, comme la somme à chaque instant de deux mouvements en lignes droites et perpendiculaires, et de même pour la décomposition de celui de la couche dans un même repère ; aussi au niveau de la couche si nous considérons un de ces mouvements qui est celui qui représente la tendance à aller en ligne droite, tangent au mouvement circulaire (ou presque circulaire), et si cette composante est supérieure à un endroit d’une couche à celle correspondante de l’objet, alors le déplacement pousse autant que possible l’objet à suivre son mouvement circulaire (ou presque circulaire), ou si cette composante du déplacement d’une couche est inférieure ou de sens contraire, le mouvement tend aussi à entraîner l’objet, mais ici suivant une inclination inverse à la précédente (cf. schéma 2). Enfin si on prend en compte la pesanteur pour la mise en orbite il faudrait que l’objet se trouve à la place correspondant à sa densité dans une couche donc possiblement à la limite inférieure, ou il faudrait qu’il puisse compenser la déviation, comme peuvent le faire les satellites artificiels, autrement on peut imaginer si l’objet est un astre avec un ciel une interaction avec la partie supérieure à la couche dans laquelle il se trouverait (cf. article 10 à venir).









Mise à jour du 03/01/13 : Après une étude de la mission Cassini qui concerne Saturne, j’ai trouvé certains documents qui confirment ce qui est écrit ici.

  D’abord il y a le fait que plus on s’éloigne de Saturne plus la matière orbite lentement, ce qu’on peut lire ici1 (cliquer sur « ici »).

1 : Pour ce qui est de l’effet de la gravité de la lune Prometheus, il n’est pas du tout évident ; en outre il est noté que les particules concernées sont des « icy particles » ou particules verglacées, et la présence de glace les rendrait collantes, ainsi certaines se colleraient un peu à Prometheus après le contact (on peut aussi se renseigner sur les « sticky snowballs » ou boules de neige collantes ici).

 

  Autrement pour ce qui est des vitesses de rotation différentes de certaines couches marquant une discontinuité formant une résistance pour le passage des particules : Après le contact entre la lune Prometheus1 et un des anneaux du « F ring » (au sujet du contact on peut regarder ici, attention à l’ombre de la lune), il y a une marque noire plus longue que large qui est présente (qui n’est pas l’ombre de la lune). Aussi  relativement aux images à venir, ceci se produisant une fois par orbite et Prometheus allant plus vite que le F ring, la marque noire suivante se produit devant la dernière. Et si nous observons bien les différentes marques ici et ici, il apparaît bien que dans le temps il y a une cassure au niveau de l’anneau le plus clair qui se produit dans la continuité de ces marques, et ceci semble bien indiquer que certains anneaux ne vont pas à la même vitesse, de manière à former une discontinuité.

1 : Lune qui ne semble pas avoir de ciel et qui rebondit sur le « F ring » fait de particules solides, ce qui implique la trajectoire instable de cette lune.

 

  Enfin une observation qui ne concerne pas la mission Cassini : Relativement au phénomène de lentille gravitationnelle, il semble très probable que la présence des couches considérées dans cet article puisse produire un tel effet.



mardi 12 juillet 2011

Article 7


  Le champ magnétique en tant que champ de force spécifique à l’aimant se dessine autour de lui dans sa forme habituelle, en parallélépipède, d’une manière particulière, qui est en papillon ; ce qui pourrait s’expliquer selon la théorie précédemment développée (voir article 6) par le fait que l’aimant selon une structuration géométrique et homogène, comme pour les cristaux habituels, développerait un ensemble de mouvements homogène et géométrique. Ainsi dans le cas de l’aimant suivant un axe de répartition les pores situés d’un côté auraient un pouvoir attractif venant de la dépression formée par l’accompagnement du mouvement interne en cyclone, qui entraînerait les particules des deux premiers éléments secondaires environnantes [1], et de l’autre côté aurait un pouvoir expulsif venant de la pression formée par le mouvement cyclonique sortant. Mais par équilibre les cyclones sortants seraient complémentaires d’entrées cycloniques, ainsi il serait normal qu’au niveau de l’axe de répartition considéré, se forme avec la plus grande simplicité des ponts entre les pores d’entrée et de sortie cycloniques ; ensuite pour la formation de ponts entre des pores plus éloignés, ceci se ferait par enchaînement logique, car d’un côté du cyclone sortant ou entrant se trouverait un espace libre venant de la courbure en pont du cyclone de même type à cet endroit, et de l’autre il y aurait la résistance et même la pression formée par un cyclone de même type non relié, sachant qu’il n’y aurait pas de fusion entre les cyclones du même côté de l’axe mentionné à cause du fait qu’ils auraient le même sens de rotation et ainsi se repousseraient ; selon quoi celui considéré serait poussé contre le pont formé précédemment, ainsi se courberait et formerait à son tour un pont en trouvant sur son trajet un cyclone complémentaire, mais plus les pores seraient éloignés plus la force du pont serait faible à cause de la dispersion du mouvement cyclonique. Enfin il viendrait logiquement que la complémentarité ou résistance, entre deux pôles d’aimants différents viendrait du type de cyclone rencontré, entrant ou sortant ; aussi il faudrait considérer que le contact entre deux aimants implique, relativement à l’ensemble des deux, que les cyclones aient un mouvement plus dense qu’avant le contact, par une plus grande concentration de particules selon la trajectoire qui leur serait offerte en résistant à leur mouvement droit, particules qui devraient parcourir une plus longue distance avant de pouvoir avoir la liberté d’une trajectoire plus droite, ce que l’expérience vérifie.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

mardi 5 juillet 2011

Article 6

  L’aimant minéral suivant la logique développée serait une structure dont l’arrangement formerait des mouvements hélicoïdaux donc des tourbillons en permanence, ce qui entraînerait sans cesse les particules des deux premiers éléments secondaires [1] et surtout les plus petites, en créant ainsi un champ de force ; ici il faudrait considérer spécialement des tourbillons car l’attraction entre des aimants ou avec du fer est spécialement forte, ce que des enchaînements hélicoïdaux peuvent particulièrement justifier. Le mouvement hélicoïdal dans l’aimant viendrait du flux de particules s’échappant des atomes le constituant, ce flux aurait pour cause la décomposition en lignes droites des mouvements cycliques présents dans l’atome, décomposition qui provoquerait l’éphémérité dans l’absolu de leur cycle d’existence (voir article 3) et pourrait dans certains cas donner lieu à la radioactivité, comme considéré auparavant. L’orientation du flux de radiation se ferait durant la formation de l’aimant où tous les atomes et parties s’orientent les uns les autres comme pour la formation des réseaux cristallins qui forment les trémies de chlorure de sodium. Les particules concernées étant celles qu’on trouve dans la lumière (dans des proportions probablement différentes) leur quantité de mouvement est Q = m . c, et le champ de force qu’elles forment renferme une  énergie cinétique E = ½ m . c; où c est la vitesse de la lumière, et m représente la quantité de particules déplacées dans le flux. La quantité de mouvement serait considérable de manière durable dans un atome sans être entretenue, car le mouvement de la lumière est relativement stable, ce qui devrait se retrouver dans ce cas ; sinon dans la plupart des cas il y a de manière non négligeable des transmissions de particules et de leur mouvement qui s’expriment par l’énergie cinétique, d’ailleurs l’énergie atomique de fission viendrait de la rupture du cycle d’un noyau, qui dans sa libération énergétique permettrait entre autres la production ou libération de cycles inférieurs donnant le neutron, qui pourrait être nommé intermédion dans ce système. Aussi nous pouvons constater une affinité particulière avec le fer, et ceci serait dû au fait que sa structure est proche de celle de l’aimant minéral en tant qu’oxyde de fer et son taux de radiation serait aussi proche du sien, bien que cela permettrait un débit moins dense par pore et différemment ordonné dans un pore et entre pores, mais influençable ; ainsi se produirait une attraction par la propagation du mouvement cyclonique, agissant comme une vis, phénomène qui semble aussi se produire avec le nickel et le cobalt, dont les masses atomiques sont proches de celle du fer ; généralement pour les autres matériaux la force des flux et la largeur des pores laisseraient se faire le contact sans résistance particulière [2]. D’ailleurs avec du fer il est possible de faire un électro-aimant en enroulant un fil de fer sur un noyau de fer d’une manière hélicoïdale (ce qui n’est peut-être pas un hasard) et bien serrée, et en y faisant passer un flux de particules électriques, c’est-à-dire de celles qui passent généralement dans l’aimant, avec une variation possible dans la proportion entre les concentrations des particules du premier et second élément secondaire selon le type d’aimant (électro ou minéral). En plus nous pouvons remarquer que quand le courant augmente dans l’électro-aimant, il se produit de la chaleur, ce qui confirme l’importance de la concentration des particules des deux premiers éléments secondaires pour sa production ; aussi en augmentant encore nous pouvons obtenir de la lumière qui elle dépend surtout de la concentration en énergie sous forme de particules malléables, donc du type de ces particules selon la fractalité (cf. article 2).

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : On peut tout de même noter le diamagnétisme, dont l’effet est généralement faible.
  Enfin pour être sûr de la résistance de mouvements hélicoïdaux de particules du type de celles considérées pour l’aimant, ce qui permet ici la considération d’un champ de force, il est possible de lire (dont au sujet des pinces optiques ou « optical tweezers ») : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm