mardi 19 juillet 2011

Article 8


  L’atmosphère pourrait être due à la rotation de l’astre sur lui-même, et pour nos sens à la formation de gaz issue de l’activité volcanique ou d’autres phénomènes liés à la masse en fusion comme les failles. Mais la rotation seule ne suffirait pas car ainsi elle produirait des vents constants et disperserait les gaz, il faut donc qu’il se forme, en plus des couches gazeuses proches de la Terre, des couches sphériques isolées, formant une inertie aux déplacements dus à la rotation, et constituées en majorité de particules invisibles, comme les ceintures de Van Allen, et un peu comme les anneaux que des amas de matière visible forment autour de Saturne, Jupiter, Uranus, et Neptune, bien qu’ici il n’y ait qu’une tranche ; en plus de ceci il faut imaginer des vitesses de rotation différentes qui marqueraient certaines couches (cf. schéma 1et 2), ce qui formerait une résistance par discontinuité au passage de l’une à l’autre, et impliquerait donc un équilibre qui retiendrait plus ou moins les différentes particules. Aussi pour expliquer l’isolation de ces couches il est possible d’imaginer entre elles une épaisseur, peu résistante aux mouvements circulaires de part et d’autre, qui serait formée de particules des deux premiers éléments secondaires [1] qui pourraient suivre des mouvements hélicoïdaux en accompagnant le mouvement de chaque couche, comme ceux formés par le pas d’une vis ou le déplacement d’une hélice en rotation mais adaptés au changement de vitesse angulaire (relativement au centre de rotation des couches), et arrangés entre eux selon leur sens de rotation, ce qui donnerait une configuration qui pourrait ressembler aux cellules de convection de Rayleigh-Bénard, bien que le phénomène ne soit pas identique et qu’il m’ait été inspiré différemment, par un simple rondin de bois à la surface de l’eau ; autrement ces particules pourraient former un amalgame de tourbillons quand une lumière suffisamment intense [2] ou autre chose viendrait rompre la régularité du mouvement par son passage. Le fait qu’il y a de la résistance entre différentes couches de l’atmosphère se confirme par les observations faites lors des trajets de fusées.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

 [2] : Qui serait filtrée lors de son passage.

  Pour revenir aux vitesses de rotation dans les couches considérons que l’ensemble aérien tournant avec une planète peut aussi être nommé son ciel, aussi considérons que d’après les observations il semblerait que le ciel de la Lune serait composé en majorité par des particules des deux premiers éléments secondaires, car les atomes et les molécules n’y ont pas été répertoriés de manière notable. Maintenant avec ce vocabulaire considérons que les différences des vitesses de rotation entre couches pourraient être appuyées par le fait que la Lune ne reste pas constamment au-dessus d’un même point du globe terrestre, ce qui viendrait des interactions entre différents cieux, comme ceux de la Lune, de la Terre, et du Soleil (cf. schéma 1 et 3, plus l’article 10 à venir), où le ciel de la Lune pourrait interférer avec une couche isolante entre sa couche et une autre couche ou le ciel du Soleil ; ce qui impliquerait qu’il y ait une résistance qui ferait varier la vitesse des couches à la limite des cieux et même qui serait la cause de la formation des couches isolées, sachant que la disposition des bras d’une galaxie semble montrer une résistance à la limite de différents cieux et une diminution graduelle de la vitesse en allant vers la périphérie, sinon la rotation homogène ne formerait pas de spirale ; autrement nous pouvons remarquer que les révolutions sidérales des planètes du système solaire diminuent en allant vers la périphérie. Aussi pour bien montrer la diminution de la vitesse angulaire dans le ciel terrestre due à la résistance à sa périphérie, il est possible de calculer la vitesse (approximative) de la Lune autour de la Terre si elle suivait la même vitesse angulaire (avec une rotation de 360° en un même temps) qu’elle, afin de relativiser :



Vitesse à la surface de la Terre = son périmètre / son temps de rotation sur son axe

                                                = diamètre * Pi / 24 heures

                                                = 12 756 km * 3.1416 / 24 h

                                                = 1670 km/h



Vitesse de la Lune autour de la Terre sans résistance = 2*distance Terre Lune*Pi/(temps 
                                                                                        de rotation de la Terre)

                                                                                  = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 24 h

                                                                                  = 100 636 km/h



Vitesse réelle de la lune autour de la Terre = 2 * distance Terre Lune * Pi / (temps de
                                                                        révolution de la Lune) 

                                                                     = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 655.75 h

                                                                     = 3 683.2 km/h



  Nous pouvons donc constater une différence très importante de la vitesse de la Lune avec ce qu’elle aurait dû être sans résistance, selon quoi nous pouvons tendre à confirmer qu’il y a une diminution de la vitesse angulaire en allant vers la périphérie du ciel, et supposer que la Lune est proche de la limite du ciel terrestre. Ainsi selon ces observations et en considérant la division en couches, il serait normal que les vitesses angulaires décroissent d’une couche à l’autre en partant du centre et en allant vers la périphérie ; les couches isolantes ayant un mouvement intermédiaire (cf. ci-devant). Selon quoi dans chaque couche il y aurait une inertie différente.

  Aussi il est possible d’expliquer de manière cartésienne (cf. « Le Monde » de Descartes) comment un objet peut se mettre en orbite dans une couche en négligeant la pesanteur ; considérons qu’allant à une certaine vitesse avec une certaine inclination il aura tendance à aller à l’endroit de la couche où les particules se déplacent à la même vitesse et dans le même sens, s’il y en a un, en assumant une possible perte de vitesse avant de rejoindre une position adéquate (cf. schéma 1), sachant qu’il doit au moins chasser les particules se trouvant à l’endroit où il pourra se stabiliser ; aussi pour que ceci soit possible il faut que la trajectoire de l’objet soit suffisamment proche de celle à intégrer, sinon son énergie cinétique le fera continuer plus loin si elle est supérieure à celle de l’ensemble formé à chaque instant par les particules rencontrées. Pour que tout ceci soit clair il faut considérer le mouvement du déplacement de l’objet, comme la somme à chaque instant de deux mouvements en lignes droites et perpendiculaires, et de même pour la décomposition de celui de la couche dans un même repère ; aussi au niveau de la couche si nous considérons un de ces mouvements qui est celui qui représente la tendance à aller en ligne droite, tangent au mouvement circulaire (ou presque circulaire), et si cette composante est supérieure à un endroit d’une couche à celle correspondante de l’objet, alors le déplacement pousse autant que possible l’objet à suivre son mouvement circulaire (ou presque circulaire), ou si cette composante du déplacement d’une couche est inférieure ou de sens contraire, le mouvement tend aussi à entraîner l’objet, mais ici suivant une inclination inverse à la précédente (cf. schéma 2). Enfin si on prend en compte la pesanteur pour la mise en orbite il faudrait que l’objet se trouve à la place correspondant à sa densité dans une couche donc possiblement à la limite inférieure, ou il faudrait qu’il puisse compenser la déviation, comme peuvent le faire les satellites artificiels, autrement on peut imaginer si l’objet est un astre avec un ciel une interaction avec la partie supérieure à la couche dans laquelle il se trouverait (cf. article 10 à venir).









Mise à jour du 03/01/13 : Après une étude de la mission Cassini qui concerne Saturne, j’ai trouvé certains documents qui confirment ce qui est écrit ici.

  D’abord il y a le fait que plus on s’éloigne de Saturne plus la matière orbite lentement, ce qu’on peut lire ici1 (cliquer sur « ici »).

1 : Pour ce qui est de l’effet de la gravité de la lune Prometheus, il n’est pas du tout évident ; en outre il est noté que les particules concernées sont des « icy particles » ou particules verglacées, et la présence de glace les rendrait collantes, ainsi certaines se colleraient un peu à Prometheus après le contact (on peut aussi se renseigner sur les « sticky snowballs » ou boules de neige collantes ici).

 

  Autrement pour ce qui est des vitesses de rotation différentes de certaines couches marquant une discontinuité formant une résistance pour le passage des particules : Après le contact entre la lune Prometheus1 et un des anneaux du « F ring » (au sujet du contact on peut regarder ici, attention à l’ombre de la lune), il y a une marque noire plus longue que large qui est présente (qui n’est pas l’ombre de la lune). Aussi  relativement aux images à venir, ceci se produisant une fois par orbite et Prometheus allant plus vite que le F ring, la marque noire suivante se produit devant la dernière. Et si nous observons bien les différentes marques ici et ici, il apparaît bien que dans le temps il y a une cassure au niveau de l’anneau le plus clair qui se produit dans la continuité de ces marques, et ceci semble bien indiquer que certains anneaux ne vont pas à la même vitesse, de manière à former une discontinuité.

1 : Lune qui ne semble pas avoir de ciel et qui rebondit sur le « F ring » fait de particules solides, ce qui implique la trajectoire instable de cette lune.

 

  Enfin une observation qui ne concerne pas la mission Cassini : Relativement au phénomène de lentille gravitationnelle, il semble très probable que la présence des couches considérées dans cet article puisse produire un tel effet.



Aucun commentaire: