mardi 16 août 2011

Pourquoi normalement les hommes intelligents veulent avoir ce qu’ils méritent


  Quand on lit Charles Sanders Peirce, il apparaît que l’instinct est une chose importante. Et si nous considérons la reproduction et des animaux comme l’écureuil roux, il vient que l’abondance est un élément important pour la reproduction ; ceci car instinctivement quand il n’y a pas assez d’éléments d’abondance comme la nourriture, la femelle rejette le mâle. Ainsi le sentiment de profusion semble déclencher le désir de se reproduire, et il semble aussi que cela fonctionne avec les femmes, ainsi ceci est juste instinctif et elles ne sont pas mauvaises car elles préfèrent les hommes avec une bonne quantité de richesses. Donc si nous considérons le fait que les meilleures femmes vont aller préférablement avec les hommes qui ont assez de richesse, les hommes qui sont les plus importants pour le bien-être d’un pays auront besoin d’avoir suffisamment de richesse pour avoir les femmes qui leur correspondent. Et ici nous avons besoin de considérer que si les hommes intelligents n’ont pas les bonnes femmes, ils risqueront plus d’avoir des enfants qui ne sont pas comme eux et plus comme des ouvriers par exemple. Enfin si l’instinct semble inévitable, après plusieurs siècles d’observation du comportement humain, certains excès peuvent être évités et prévenus par la pensée et les conseils en venant.

P.-S. : Aussi l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 va dans ce sens, considérant les vertus et talents. Même si l’histoire nous apprend qu’une révolution avec le peuple n’est pas la meilleure chose pour arranger les problèmes des gens intelligents ; mais la république est une bonne chose.

mardi 9 août 2011

Théories

  Pour conclure il est bon de noter que la théorie en tant que construction intellectuelle a priori fait regarder le monde d’une manière différente et ainsi pousse à certaines inventions physiques qui font évoluer notre manière de vivre, en nous assurant une puissance propre à nous apporter la paix autant que nos théories sont les meilleures ; selon quoi il faut évidemment chercher car ce n’est pas en attendant que de nouvelles idées viennent affronter nos cinq sens que nous allons être à l’abri ; il faut aller méthodiquement donc intelligemment et si possible sans trop s’éloigner du sens commun à la recherche de ces idées, qui au début catalyseront au moins notre interprétation ; ainsi nous pouvons constater que l’héliocentrisme avait été considéré sérieusement par l’esprit d’Aristarque de Samos et plus certainement encore par celui de Copernic, avant que le télescope puisse apporter suffisamment de preuves sensuelles au reste du monde par l’intermédiaire de Galilée, comme quoi la preuve sensuelle n’est pas indispensable à la vérité, même si elle la confirme et qu’il vaut mieux ne pas prendre trop de risques. L’erreur reste véritable pour la pensée humaine mais au moins celles dont nous avons pris conscience deviennent autant de points de repère pour nous montrer le chemin de la vérité. Aussi pour juger une œuvre il faut la connaître entièrement (pour la partie scientifique de mon travail ce qui est présent devrait suffire dans un premier temps), ensuite il faut savoir faire la part des choses et ne pas jeter le tout quand seulement une partie est mauvaise (jusqu’à maintenant les corrections sont dues à mon propre jugement, mon travail a donc résisté à la critique), ce qui décourage à faire des hypothèses, alors que c’est bien ainsi qu’avance l’humanité, de par cette possibilité de progresser à l’aveuglette vers les vérités. Evidemment ceci nous soumet plus à l’erreur, mais il vaut mieux faire des erreurs et avancer que de ne pas en faire et rester plus loin de la vérité ; car avoir l’ambition de connaître ce qui ne finit pas et nous renforce toujours, nous pousse à aller de l’avant que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’autres plus qualifiés pour découvrir les choses (donc surtout de ceux qui trouvent de bonnes idées), et à qui il faut donc donner l’opportunité de réfléchir dans les meilleures conditions possibles.

mardi 2 août 2011

Article 10


  L'eau vient de l'équilibre du potentiel énergétique des astres qui forme les différents atomes et molécules, et de manière usuelle nous pouvons remarquer son dégagement gazeux condensable lors de combustions et surtout de celle issue des volcans. Aussi si nous pouvons constater sa présence sur Terre c’est dû à l’atmosphère, et à la pesanteur et l’inertie qui s’y trouvent et qui la retiennent ; ainsi il est possible de la trouver sous trois formes différentes qui sont la vapeur (nuages...), le liquide (pluies, lacs, rivières, mers...), et la glace (neige, grêle, banquise...). Pour ce qui est des courants liquides ils ont en partie les mêmes causes que les vents appliquées à l’élément liquide et peuvent être influencés par eux, aussi les raz-de-marée viennent des activités volcaniques et des déplacements des plaques, où il y a des phénomènes thermiques mais aussi ondulatoires [1] ; et il faut prendre en compte les variations du relief pour les écoulements fluviaux.

  Autrement nous pouvons penser que le mouvement en marées vienne d’une interaction entre le ciel terrestre et celui de la Lune, d’où en première hypothèse nous pouvons avancer (dans le cadre de l’hypothèse de Descartes à ce sujet (cf. Le Monde))…



  Le reste de cet article a été rectifié et ne sera publié que quand je serais sûr de pouvoir être rétribué pour ce que j’ai fait et ferai, car je ne voudrais pas faire oublier la valeur de ce genre de chose en étant trop généreux ; aussi je ne voudrais pas me faire abuser.



[1] : Aussi des ouragans suffisamment puissants peuvent être accompagnés d’une lame de fond d’une hauteur considérable.