mardi 5 juillet 2011

Article 6

  L’aimant minéral suivant la logique développée serait une structure dont l’arrangement formerait des mouvements hélicoïdaux donc des tourbillons en permanence, ce qui entraînerait sans cesse les particules des deux premiers éléments secondaires [1] et surtout les plus petites, en créant ainsi un champ de force ; ici il faudrait considérer spécialement des tourbillons car l’attraction entre des aimants ou avec du fer est spécialement forte, ce que des enchaînements hélicoïdaux peuvent particulièrement justifier. Le mouvement hélicoïdal dans l’aimant viendrait du flux de particules s’échappant des atomes le constituant, ce flux aurait pour cause la décomposition en lignes droites des mouvements cycliques présents dans l’atome, décomposition qui provoquerait l’éphémérité dans l’absolu de leur cycle d’existence (voir article 3) et pourrait dans certains cas donner lieu à la radioactivité, comme considéré auparavant. L’orientation du flux de radiation se ferait durant la formation de l’aimant où tous les atomes et parties s’orientent les uns les autres comme pour la formation des réseaux cristallins qui forment les trémies de chlorure de sodium. Les particules concernées étant celles qu’on trouve dans la lumière (dans des proportions probablement différentes) leur quantité de mouvement est Q = m . c, et le champ de force qu’elles forment renferme une  énergie cinétique E = ½ m . c; où c est la vitesse de la lumière, et m représente la quantité de particules déplacées dans le flux. La quantité de mouvement serait considérable de manière durable dans un atome sans être entretenue, car le mouvement de la lumière est relativement stable, ce qui devrait se retrouver dans ce cas ; sinon dans la plupart des cas il y a de manière non négligeable des transmissions de particules et de leur mouvement qui s’expriment par l’énergie cinétique, d’ailleurs l’énergie atomique de fission viendrait de la rupture du cycle d’un noyau, qui dans sa libération énergétique permettrait entre autres la production ou libération de cycles inférieurs donnant le neutron, qui pourrait être nommé intermédion dans ce système. Aussi nous pouvons constater une affinité particulière avec le fer, et ceci serait dû au fait que sa structure est proche de celle de l’aimant minéral en tant qu’oxyde de fer et son taux de radiation serait aussi proche du sien, bien que cela permettrait un débit moins dense par pore et différemment ordonné dans un pore et entre pores, mais influençable ; ainsi se produirait une attraction par la propagation du mouvement cyclonique, agissant comme une vis, phénomène qui semble aussi se produire avec le nickel et le cobalt, dont les masses atomiques sont proches de celle du fer ; généralement pour les autres matériaux la force des flux et la largeur des pores laisseraient se faire le contact sans résistance particulière [2]. D’ailleurs avec du fer il est possible de faire un électro-aimant en enroulant un fil de fer sur un noyau de fer d’une manière hélicoïdale (ce qui n’est peut-être pas un hasard) et bien serrée, et en y faisant passer un flux de particules électriques, c’est-à-dire de celles qui passent généralement dans l’aimant, avec une variation possible dans la proportion entre les concentrations des particules du premier et second élément secondaire selon le type d’aimant (électro ou minéral). En plus nous pouvons remarquer que quand le courant augmente dans l’électro-aimant, il se produit de la chaleur, ce qui confirme l’importance de la concentration des particules des deux premiers éléments secondaires pour sa production ; aussi en augmentant encore nous pouvons obtenir de la lumière qui elle dépend surtout de la concentration en énergie sous forme de particules malléables, donc du type de ces particules selon la fractalité (cf. article 2).

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : On peut tout de même noter le diamagnétisme, dont l’effet est généralement faible.
  Enfin pour être sûr de la résistance de mouvements hélicoïdaux de particules du type de celles considérées pour l’aimant, ce qui permet ici la considération d’un champ de force, il est possible de lire (dont au sujet des pinces optiques ou « optical tweezers ») : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm