mardi 28 juin 2011

Articles 4 et 5

Article 4 :



  La radioactivité non artificielle concerne les atomes lourds et si on considère une grande densité, qui contiendraient plus de particules en mouvement ou/et des particules ayant un degré de fractalité [1] moindre, ce qui impliquerait que par dégradation des équilibres les composant, ils pourraient émettre des flux de radiations très forts et pénétrants.

[1] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation.





Article 5 :



   La piézo-électricité viendrait du fait que les flux, issus de la décomposition des équilibres d’un assemblage moléculaire en cristaux, seraient distribués selon un réseau qui soumis à une pression les concentrerait de manière à devenir électriques ; ce que la contrainte subie par les atomes pourrait accentuer relativement à l’émission des noyaux.

jeudi 23 juin 2011

Article 3

   Pour définir les réactions chimiques suivant le système de particules décrit précédemment il est possible de considérer que l’équilibre entre les particules malléables [1] donne les flux lumineux, que celui entre les particules des deux premiers éléments secondaires donne des flux tels que la chaleur, et l’électricité ; que l’équilibre entre ces particules en grande densité donne les atomes ; ensuite que les résistances des équilibres (sans considérer comment elles se présentent) entre différents atomes permettent leurs unions, où la préférence de liaison se fait relativement à l’intensité de la résistance qui produit l’union et qu’il est possible d’estimer (dans des conditions similaires) ; sans oublier que des interactions faibles peuvent avoir lieu en plus des fortes comme les liaisons hydrogènes entre molécules d’eau. Pour ce qui est de la désunion elle est provoquée selon la présence des particules des deux premiers éléments secondaires qui en se concentrant peuvent former une résistance compensatrice, selon d’autres actions qui écartent deux atomes, et selon l’âge des atomes impliquant la dissipation de l’équilibre les formant ; ces principes s’induisant aux actions entre molécules, donc chaînes d’atomes. Ainsi il semble possible de pouvoir expliquer et symboliser les quantités d’énergie utilisées lors d’une réaction.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html



  Ces règles qui sont assez générales peuvent être considérées les déductions du système de particules mis en place, mais pour aller plus loin et pouvoir considérer les mécanismes venant de la géométrie des atomes et molécules, il est possible d’émettre des hypothèses ; ainsi de par la considération commune qu’il faut des conditions extrêmes pour la formation des noyaux, il vient que pour l’équilibre qui se forme entre les particules des deux premiers éléments secondaires [1], il faudrait considérer la mise en place d’un cycle très rapide et très dense, donc avec une fractalité assez faible au niveau des particules malléables. Une fois le cycle formant le noyau déclaré, il faut considérer qu’il libère des particules et surtout des plus petites, par la décomposition du mouvement en lignes droites, ceci déterminant sa durée de vie ; aussi il se formerait une couche du genre de la croûte terrestre, où les particules d’abord s’arrangeraient en amas dont la structure finale dépendrait des caractéristiques du noyau, comme la densité et la taille, et où pourrait se trouver certains cycles de particules malléables formant des particules intermédiaires, comme l’électron ; ainsi il faudrait considérer que le rayonnement du noyau puisse former un réseau dans cet amas afin de s’échapper en se renforçant des émissions de l’amas lui-même, comme des rayons de soleil sortant seulement par quelques trous ou des rayons lasers (voir représentation à la fin) ; ici il faudrait considérer un cheminement convergent vers des pores car ce ne serait pas comme pour la croûte terrestre où le rayonnement peut passer facilement au travers des structures moléculaires, car dans l’amas les particules sont beaucoup plus fines et résistent donc plus au rayonnement. Donc à ce stade nous possédons un noyau entouré d’une structure plus poreuse, concentrant les émissions de ce noyau ; ensuite nous pouvons imaginer qu’entre les pores d’émission se fasse par d’autres pores de l’agrégat un entraînement par résistance des particules voisines de l’atome, donc une aspiration, certes avec un flux probablement plus faible que cette émission, et comprenant le flux propre à l’amas qui rejoindrait le flux principal d’émission, ce qui se serait logiquement formé pendant la structuration de l’agrégat ; ainsi nous avons des flux sortants de l’agrégat et des flux entrants ; considérant que le confluent principal entre les deux flux se formerait où l’effet venturi (très probable) serait le plus fort, et le mieux produit afin d’éviter de courtes boucles contournant le venturi, effet qui amorcerait et entretiendrait l’aspiration. Aussi il faudrait considérer que les pores d’entrée pourraient être formés en prolongation du confluent entre flux d’entrée et de sortie, selon une répartition géométrique [2] (cf. schéma 1 à suivre) ; et s’il y a d’autres confluents que les principaux entre flux d’entrée et de sortie, alors nous pourrions penser que leurs réseaux rejoindraient les pores d’entrée les plus proches grâce à des effets venturi inverses adéquats le long des flux d’entrée principaux. Ainsi nous obtenons un modèle permettant plus ou moins l’assemblage entre différents atomes, en fonction des flux énergétiques entrants donc de l’importance de l’agrégat et des effets venturi qu’il offre, et des flux énergétiques sortants donc des caractéristiques du noyau et du cheminement dans l’agrégat ; ces flux pouvant devenir des liens ; mais le flux entrant par l’agrégat pouvant être assez faible et ne pas correspondre suffisamment aux caractéristiques d’un flux sortant, pour favoriser la réaction certains facteurs comme la pression, la concentration des atomes devant réagir, aideraient le contact, sans oublier que la température, venant de la concentration des particules du second élément secondaire, pourrait créer aussi une pression mais ici surtout sur les pores en pouvant changer la conformation de l’agrégat ; ces trois facteurs aideraient donc les flux sortants d’atomes voisins à s'introduire plus ou moins dans les pores d’entrée des autres, pour former selon le mécanisme général une liaison en cycle (cf. schéma 2), ceci en pouvant même renforcer le flux sortant de l’atome où un flux s'insert, qui par introduction réciproque renforcerait le flux qui s'y introduit, ce qui rendrait la liaison plus solide ; ainsi l’écartement maintenu entre deux atomes viendrait de l’équilibre entre flux d’entrée de l’un et flux de sortie de l’autre, selon leurs dispersions, aussi en considérant la capacité de débit des pores pour le renforcement ; peut-être il serait possible autrement de considérer des liaisons en demi-cycles entre certains atomes de par l’union entre des entrants et des sortants non associés. Ainsi la variété des assemblages se ferait relativement aux atomes [3] en fonction de la capacité des pores, et du débit des flux, de leur flexibilité, de leur taille, de leur nombre, et de leur répartition géométrique entre entrants et sortants ; selon quoi la stabilité d’un atome libre pourrait s’expliquer par l’écartement entre entrants et sortants pouvant former des ponts plus ou moins forts à l’état libre.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : Géométrie naturelle qu’on peut trouver avec des cristaux naturels par exemple.

[3] : Il ne serait pas possible de considérer des liaisons en cycles ou demi-cycles entre un atome et une particule intermédiaire car la différence de leurs tailles et possiblement de leurs structures ne le permettraient pas.



  Suivant ce modèle pour expliquer les réactions exothermiques, nous pouvons considérer que si le flux entrant, renforcé par une liaison, désolidarise l’agrégat, cela peut provoquer une émission de chaleur [1], comme par exemple entre deux atomes avec des flux sortants d’intensités trop différentes ; aussi les liaisons faibles s’expliqueraient de par des complémentarités éloignées ou peu favorisées, ce qui pourrait aussi s’appliquer pour la formation des doubles et triples liaisons qui sont généralement moins fortes (pour les liaisons « doublantes » ou « triplantes » qui définissent le type de liaison globale), tout en justifiant la stabilité du cycle benzénique par une longueur quasiment équivalente entre la liaison principale et celle qui forme le doublement, selon le rapprochement offert par le cycle ; en plus les liaisons les plus faibles pourraient changer dans une chaîne moléculaire la réactivité des atomes pouvant encore s’associer, sachant qu’elles pourraient même ne pas mettre en place un vrai cycle de liaison mais juste influencer les flux relativement à leur orientation et l’évolution de leur débit partiellement absorbable. Aussi il est possible d’expliquer l’oxydation et la réduction selon ces principes, en considérant qu’elles viendraient du changement de la structure de l’agrégat qui est autour du noyau d’un atome (le résultat pouvant être considéré comme une sorte d’atome). Enfin pour l’électrolyse considérant qu’il y a un flux entre les deux électrodes que sont l’anode et la cathode, il en viendrait que le flux dissocierait au niveau de sa borne de sortie, donc de la cathode, des molécules dont les atomes les moins attirés par le flux électrolytique s’uniraient selon les conditions offertes par ce flux, et les autres emportés par le flux par solidarité avec leurs flux sortants et complémentarité des entrants se trouveraient forcés à réagir à l’autre borne par impossibilité de suivre plus loin le courant ; considérant le fait que après dissociation des molécules le flux électrolytique serait saturé par certains atomes, ce qui empêcherait son pouvoir dissociatif.

[1] : Lien vers l’élément chaleur (second dans la liste) : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-tertiaires.html








  Aussi la représentation de ce type d’atome est vérifiée pour les différents éléments chimiques par le modèle boule et bâton (ceci est assez proche et les angles sont respectés avec un bon modèle), exemple (les couleurs ont des significations différentes de celles pour les schémas au-dessus):


  Autrement pour être sûr de la résistance formée par des flux courbes de particules du type de celles considérées ici, ce qui permettrait la formation de liaisons résistantes, il est possible de lire ceci : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm .

  Enfin pour bien concevoir l’intérêt du modèle d’atome proposé, il est possible de lire ceci : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/06/science-et-mecanique-quantique.html .




Mise à jour du 21/11/11 : Un peu d’histoire de la chimie pour rassurer sur mon modèle d’atome relativement aux ions :

1800 : découverte de l’électrolyse par Anthony Carlisle et William Nicholson

1888 : électrolyse industrielle avec le procédé Hall-Héroult

1897 : découverte expérimentale de l’électron par Joseph John Thomson

  Ainsi on se rend compte que l’électron, porteur de la charge élémentaire négative, a été découvert expérimentalement après l’électrolyse (le proton venant plus tard), et que l’électrolyse était déjà utilisée industriellement sans que référence soit faite au sujet de particule chargée dans les brevets. Mais le mot « ion » peut être conservé, si on peut le relativiser à l’attraction aux électrodes et non le rapporter à une charge.


Mise à jour du 21/03/12 : Cependant j’utilise l’électron mais pas relativement à sa charge.


Mise à jour du 29/03/12 : Un fait expérimental nouveau soutient très bien ma théorie de l’atome, ceci est une image d’un morceau de verre ayant une résolution à l’échelle atomique grâce à un microscope électronique ; et on observe des liens entre des atomes (pour ma théorie ces liens se font suivant le principe de l’excès et du manque : osmose, …).  Pour plus de renseignements, il est possible de cliquer sur ces 2 liens :

http://news.sciencemag.org/sciencenow/2012/02/scienceshot-two-dimensional-glass.html

jeudi 16 juin 2011

Science et mécanique quantique

   Ici vont se trouver des extraits de « La partie et le tout » de Werner Heisenberg (prix Nobel).

   Heisenberg : « Peut-être était-il possible de diviser indéfiniment la matière, à ceci près qu’à la fin il ne s’agirait plus vraiment d’une division, mais d’une transformation d’énergie en matière… » (Cf. la partie : « Discussion sur le langage »)



Pour la structure de l’atome (relativement à celle que je vais proposer dans la prochaine publication sur le blog) :

   Heisenberg : « Or, s’il existe une trajectoire de l’électron dans une chambre de Wilson, il doit bien en exister une également à l’intérieur de l’atome. Mais j’avoue avoir déjà eu des doutes à ce sujet. Car s’il est vrai que nous calculons une orbite électronique selon la mécanique newtonienne classique, nous lui conférons ensuite, à l’aide des conditions quantiques, une stabilité qu’elle ne devrait jamais posséder en vertu de cette même mécanique newtonienne ; et lorsque l’électron saute (dans le cas d’émission de rayonnement) d’une orbite à l’autre, nous préférons ne rien dire au sujet de ce saut : est-ce un saut en longueur, un saut en hauteur ou quoi d’autre ? Donc, dans un certain sens, toute l’idée que nous nous faisons de l’orbite d’un électron à l’intérieur de l’atome doit être absurde. Mais alors, quoi ? » (Cf. la partie : « La notion de “comprendre" dans la physique »)

   Wolfgang (Pauli) approuva. «Tout cela est vraiment extrêmement mystérieux. S’il existe une orbite de l’électron à l’intérieur de l’atome, l’électron doit manifestement tourner sur cette orbite de manière périodique, avec une fréquence déterminée. Dans ce cas, les lois de l’électrodynamique exigent que les oscillations électriques émanent de la charge effectuant ce mouvement périodique. Autrement dit, de la lumière doit être rayonnée avec la même fréquence. Mais, en réalité, il n’en est pas du tout ainsi : la fréquence d’oscillation de la lumière rayonnée se situe en fait entre la fréquence d’orbite qui précède le fameux saut si mystérieux, et celle qui le suit. Tout cela est au fond pure folie. » (Cf. la partie : « La notion de “comprendre" dans la physique »)

  Wolfgang : « … ; quant à nous deux, en toute honnêteté, nous ne croyons même pas aux orbites électroniques… » (Cf. la même partie)

  Heisenberg : «…Bohr doit savoir, lui aussi, qu’il part d’hypothèses qui contiennent des contradictions, qui ne peuvent donc pas être justes sous la forme considérée… » (Cf. la même partie) 

  Niels Bohr, prix Nobel de physique, et créateur du modèle actuel de l’atome : « Par stabilité, j’entends que ce sont toujours les mêmes substances, avec les mêmes propriétés, qui apparaissent… Ceci est incompréhensible selon la mécanique classique, surtout si l’on admet que l’atome ressemble à un système planétaire. » (Cf. la même partie)

  Il ajoute un peu plus loin : « Ces images (d’atomes), répondit Bohr, ont été déduites ou plutôt si vous préférez, “devinées“ à partir de faits expérimentaux ; elles ne sont pas le fruit de quelconques calculs théoriques. J’espère que ces images décrivent la structure des atomes aussi bien (mais seulement aussi bien) que possible dans le langage visuel de la physique classique… »

  « Mais comment sera-t-il possible, dans ces conditions, de faire des progrès ? En fin de compte, la physique ne doit-elle pas être une science exacte ? » (Cf. la même partie)

  « Nous devons nous attendre, dit Bohr, à ce que les paradoxes de la théorie quantique, les aspects incompréhensibles liés à la stabilité de la matière, s’éclairent de façon toujours plus nette avec chaque fait expérimental nouveau. S’il en est ainsi, nous pouvons espérer qu’au cours du temps de nouveaux concepts se formeront, et que ces nouveaux concepts nous permettront de saisir d’une certaine manière même les processus non visuels se déroulant dans l’atome. Mais, de cela, nous en sommes encore très loin. » (Cf. la même partie)

mardi 14 juin 2011

Article 2

  La lumière logiquement proviendrait de la concentration des particules malléables se mouvant ensemble [1] ou plutôt de leur type si nous considérons le degré de fractalité [2], et elle pourrait être accompagnée plus ou moins de chaleur en fonction de la quantité et de la taille de particules suffisamment libres du second élément secondaire qu’elle transporte [3] ; en plus pour le déplacement lumineux rappelons que les particules primaires ou malléables obtenues directement par la fractalisation de l’Energie possèdent un mouvement autonome [2] et très rapide [4] de par les attributs énergétiques, aussi à une concentration d’énergie suffisante, dans un même sens elles peuvent entraîner les particules formées par des cycles de ces mêmes particules primaires, selon quoi elles sont à la base de tous les mouvements (dans le cas de la lumière cf. article 9 à venir). Autrement nous pourrions penser que, par l’influence du mouvement majoritaire dépendant de la répartition de la masse énergétique donc de la forme, le mouvement dans la particule malléable pourrait s’orienter de manière uniforme.

Mais pour nos sens la lumière possède différentes sources directes qui peuvent être des réactions chimiques, comme la combustion, aussi celle produite par les lucioles, et celle correspondant aux fusions ou explosions nucléaires ; mais peut aussi être l'électroluminescence produite par exemple par la foudre. D’ailleurs nous pouvons noter que la manifestation lumineuse prouve bien ici (dans ce système) que l’énergie est la même au niveau des électrons avec l’électroluminescence durant laquelle ils cohabitent en forte concentration avec la lumière, et au sein du noyau avec la lumière et non son absorption obtenue en l’ouvrant. De plus comme il a été remarqué dans l’article 1 la négativité peut être acceptée en tant qu’elle représente un manque, mais il devrait forcément chercher à se compenser, ce qui ne s’observe pas ici. Aussi si la recherche d’absorption était un phénomène présent pour chaque morceau de matière et proportionnel à sa densité [5], pourquoi au niveau planétaire les plus grosses parties seraient plus facilement attirées entre elles ? Alors qu’ainsi elles devraient se proposer plus d’interaction comme les parties identiques des aimants, et donc laisser entre elles les petites parties moins denses, donc d’attraction inférieure ; pourtant la flamme monte et il n’y a pas d’espace entre une pierre et le sol, au repos.

[1] : Les couleurs pouvant venir de différents degrés de concentration. \ [2] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation. \ [3] : Cf. une publication précédente : « Les éléments qui composent l’Energie » : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html . \ [4] : L’Energie est aussi infiniment puissante de par ses possibilités. Ainsi l’Energie s’exprime par l’infinie puissance de son mouvement et de son équilibre suivant les affinités ou résistances des choses ou équilibres les uns par rapport aux autres.\ [5] Voir sur le blog la dernière publication (sur Newton).


jeudi 9 juin 2011

Newton dans “Conjectures et réfutations”, chapitre 3, partie 3, par Karl R. Popper

Au sujet de Newton :

  « …Cela explique qu’il ait très vivement ressenti le caractère inachevé de sa théorie ainsi que la nécessité de rendre compte de la gravité. « Que la gravité, écrit Newton (Voir la lettre à Richard Bentley, 25 février 1692-3 (c’est-à-dire 1693) ; cf. également la lettre du 17 janvier.), soit innée, inhérente et essentielle à la matière, de telle façon qu’un corps puisse agir sur un autre à distance […] est pour moi une absurdité si grande que je crois qu’aucun homme tant soit peu compétent en matière de philosophie ne pourra jamais tomber dans cette erreur. » »

Un peu plus loin :

  « Pourtant, Newton était lui-même essentialiste. Il avait consacré d’importants efforts à rechercher une explication ultime de la gravité qui soit acceptable en essayant de déduire la loi de l’attraction de l’hypothèse d’une poussée d’ordre mécanique, seul type d’attraction causale admis par Descartes puisque le seul à pouvoir être expliqué par la propriété essentielle de tout les corps, l’étendue. Mais il n’y est pas parvenu. Et nous pouvons être assurés que s’il avait réussi, il eût estimé que son problème avait reçu sa solution dernière et qu’il avait trouvé l’explication ultime de la gravité… »

  Mais il est vrai que de penser à différentes manières d’expliquer la gravité (comme le fait qu’elle soit innée, inhérente et essentielle à la matière) peut aider à avoir de bonnes idées au sujet d’autres choses, même si ce qui est considéré n’est pas la solution finale pour la gravité.  

  Enfin si l’article 2 (à venir) relate de la gravité, c’est dans l’article 9 qu’il en sera plus largement sujet.

mardi 7 juin 2011

Nouvelles théories et Article 1

  Je tiens à signaler que vont venir en partie des théories qui avaient déjà commencé à être développées par René Descartes, complétées par des connaissances nouvelles et d’autres hypothèses ; cela pour la pesanteur et les marées ; je ne veux pas faire comprendre que ce sont des choses auxquelles je n’avais jamais pensé, mais le décalage du raisonnement avec les théories utilisées actuellement était décourageant, surtout avec une réflexion qui ne semblait pas des plus simples, et c’est ici que j’ai trouvé le soutien du célèbre Descartes, qui m’a motivé pour achever ceci ; aussi pour le rejet du vide absolu qui n’est pourtant pas compliqué, il m’a remotivé, et pour l’aimant il a influencé ma réflexion ; tout ceci comme un équipier ou même un professeur qui vous fait comprendre que vous méritez de l’intérêt.



Article 1 :



  Au sujet du vide absolu nous pouvons considérer mathématiquement qu’il représente le néant donc le zéro, ce qui semble difficile à obtenir dans l’absolu, car de rien on ne peut pas produire quelque chose et donc pas d’espace, puisque quand il y a le vide absolu entre deux parois elles sont collées ; suivant quoi il doit être encore plus difficile d’obtenir moins que le vide absolu. Ainsi comme il vaut mieux considérer ce qui peut exister que ce qui ne le peut pas, le zéro ne peut donc être que relatif et la négativité mathématique seulement exprimer un manque ; cependant il n’y a pas de problème à considérer géométriquement la racine carrée d’un manque, ce qui implique que celle d’un nombre négatif devrait dans ce cas être rationnelle, ce qui est approché par les nombres complexes où la partie manquante peut être considérée comme imaginaire et celle présente comme réelle ; mais pour réaliser entièrement la considération il faudrait [1] noter Ö-1=-1, car généralement on utilise i pour symboliser le domaine imaginaire mais le signe négatif devrait être suffisant.

[1] : Considérant qu’une surface manquante carrée peut être le produit de deux côtés manquants, sachant que si un seul était présent la surface serait aussi manquante, mais il y aurait deux racines par exemple 1 cm et -1 cm, une présente et une manquante ; aussi il faut bien relativiser le problème car si le signe négatif intervient en tant que rapport alors : -1 (objet) * -1 = 1 (objet), ou peut-être mieux : -*1 (objet) * - = 1 (objet), car le manque d’un manque est une présence et le rejet de celui-ci est la multiplication par 0, donc le non être relatif.