mardi 2 avril 2013

Choses intéressantes


  La validité d’un travail comme le mien devant être testée, j’ai fait l’effort de noter certaines choses que j’ai placées parmi mes mises à jour à la fin de certaines publications. Aussi je dois avouer que je suis plutôt fier de ce que j’ai noté dans l’article 8 et qui est en rapport avec le 9 (sans considérer le grand nombre de données à analyser), car une nouvelle théorie doit être un meilleur outil de réflexion (plus logique) pour être valide, mais ainsi elle suit aussi le sens de la vérité, et quand elle la rencontre c’est vraiment un aboutissement (et oui, la pensée est un véritable atout de prévision). Mais les autres mises à jour ne doivent pas être négligées.

mercredi 11 janvier 2012

Mises à jour


  Il est possible de trouver des mises à jour à la fin de certaines publications faites sur ce blog.

mardi 16 août 2011

Pourquoi normalement les hommes intelligents veulent avoir ce qu’ils méritent


  Quand on lit Charles Sanders Peirce, il apparaît que l’instinct est une chose importante. Et si nous considérons la reproduction et des animaux comme l’écureuil roux, il vient que l’abondance est un élément important pour la reproduction ; ceci car instinctivement quand il n’y a pas assez d’éléments d’abondance comme la nourriture, la femelle rejette le mâle. Ainsi le sentiment de profusion semble déclencher le désir de se reproduire, et il semble aussi que cela fonctionne avec les femmes, ainsi ceci est juste instinctif et elles ne sont pas mauvaises car elles préfèrent les hommes avec une bonne quantité de richesses. Donc si nous considérons le fait que les meilleures femmes vont aller préférablement avec les hommes qui ont assez de richesse, les hommes qui sont les plus importants pour le bien-être d’un pays auront besoin d’avoir suffisamment de richesse pour avoir les femmes qui leur correspondent. Et ici nous avons besoin de considérer que si les hommes intelligents n’ont pas les bonnes femmes, ils risqueront plus d’avoir des enfants qui ne sont pas comme eux et plus comme des ouvriers par exemple. Enfin si l’instinct semble inévitable, après plusieurs siècles d’observation du comportement humain, certains excès peuvent être évités et prévenus par la pensée et les conseils en venant.

P.-S. : Aussi l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 va dans ce sens, considérant les vertus et talents. Même si l’histoire nous apprend qu’une révolution avec le peuple n’est pas la meilleure chose pour arranger les problèmes des gens intelligents ; mais la république est une bonne chose.

mardi 9 août 2011

Théories

  Pour conclure il est bon de noter que la théorie en tant que construction intellectuelle a priori fait regarder le monde d’une manière différente et ainsi pousse à certaines inventions physiques qui font évoluer notre manière de vivre, en nous assurant une puissance propre à nous apporter la paix autant que nos théories sont les meilleures ; selon quoi il faut évidemment chercher car ce n’est pas en attendant que de nouvelles idées viennent affronter nos cinq sens que nous allons être à l’abri ; il faut aller méthodiquement donc intelligemment et si possible sans trop s’éloigner du sens commun à la recherche de ces idées, qui au début catalyseront au moins notre interprétation ; ainsi nous pouvons constater que l’héliocentrisme avait été considéré sérieusement par l’esprit d’Aristarque de Samos et plus certainement encore par celui de Copernic, avant que le télescope puisse apporter suffisamment de preuves sensuelles au reste du monde par l’intermédiaire de Galilée, comme quoi la preuve sensuelle n’est pas indispensable à la vérité, même si elle la confirme et qu’il vaut mieux ne pas prendre trop de risques. L’erreur reste véritable pour la pensée humaine mais au moins celles dont nous avons pris conscience deviennent autant de points de repère pour nous montrer le chemin de la vérité. Aussi pour juger une œuvre il faut la connaître entièrement (pour la partie scientifique de mon travail ce qui est présent devrait suffire dans un premier temps), ensuite il faut savoir faire la part des choses et ne pas jeter le tout quand seulement une partie est mauvaise (jusqu’à maintenant les corrections sont dues à mon propre jugement, mon travail a donc résisté à la critique), ce qui décourage à faire des hypothèses, alors que c’est bien ainsi qu’avance l’humanité, de par cette possibilité de progresser à l’aveuglette vers les vérités. Evidemment ceci nous soumet plus à l’erreur, mais il vaut mieux faire des erreurs et avancer que de ne pas en faire et rester plus loin de la vérité ; car avoir l’ambition de connaître ce qui ne finit pas et nous renforce toujours, nous pousse à aller de l’avant que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’autres plus qualifiés pour découvrir les choses (donc surtout de ceux qui trouvent de bonnes idées), et à qui il faut donc donner l’opportunité de réfléchir dans les meilleures conditions possibles.

mardi 2 août 2011

Article 10


  L'eau vient de l'équilibre du potentiel énergétique des astres qui forme les différents atomes et molécules, et de manière usuelle nous pouvons remarquer son dégagement gazeux condensable lors de combustions et surtout de celle issue des volcans. Aussi si nous pouvons constater sa présence sur Terre c’est dû à l’atmosphère, et à la pesanteur et l’inertie qui s’y trouvent et qui la retiennent ; ainsi il est possible de la trouver sous trois formes différentes qui sont la vapeur (nuages...), le liquide (pluies, lacs, rivières, mers...), et la glace (neige, grêle, banquise...). Pour ce qui est des courants liquides ils ont en partie les mêmes causes que les vents appliquées à l’élément liquide et peuvent être influencés par eux, aussi les raz-de-marée viennent des activités volcaniques et des déplacements des plaques, où il y a des phénomènes thermiques mais aussi ondulatoires [1] ; et il faut prendre en compte les variations du relief pour les écoulements fluviaux.

  Autrement nous pouvons penser que le mouvement en marées vienne d’une interaction entre le ciel terrestre et celui de la Lune, d’où en première hypothèse nous pouvons avancer (dans le cadre de l’hypothèse de Descartes à ce sujet (cf. Le Monde))…



  Le reste de cet article a été rectifié et ne sera publié que quand je serais sûr de pouvoir être rétribué pour ce que j’ai fait et ferai, car je ne voudrais pas faire oublier la valeur de ce genre de chose en étant trop généreux ; aussi je ne voudrais pas me faire abuser.



[1] : Aussi des ouragans suffisamment puissants peuvent être accompagnés d’une lame de fond d’une hauteur considérable.

mardi 26 juillet 2011

Article 9


  La pesanteur ne serait pas sans un équilibre énergétique, aussi elle est considérée de force constante suivant une même courbe géoïde gravimétrique, et posant que tout équilibre dans la pratique est limité dans la durée, ceci implique qu’il soit entretenu ; donc si je ne me trompe il ne faut pas penser que la force puisse exister sans qu’il y ait de mouvement et qu’elle puisse ainsi en produire une quantité variable [1]. Donc pour expliquer la pesanteur d’une manière rationnelle, nous pourrions supposer qu’elle soit entretenue par des flux de particules des deux premiers éléments secondaires [2] et surtout de malléables et des plus petites en cycles qui ne produisent pas de chaleur de manière considérable (voir article 2), qui s’appliqueraient de manière quasiment homogène à la superficie d’un objet, tout en pénétrant aussi son intérieur par presque tous les pores, ce qui diminuerait l’importance de la masse et de la superficie s’il est possible de négliger la résistance de l’air ; à notre connaissance ces flux ont deux sources principales en particules, et constantes qui sont la lumière du soleil et le rayonnement de la Terre. Aussi la lumière pourrait tout de même pénétrer l’atmosphère malgré la résistance à la rupture entre deux couches (cf. atmosphère, article 8) car elle se présente en flux suffisamment denses et rapides, pourtant ce serait cette même résistance qui ferait que ces particules puissent nous pousser dessus, car quand elles seraient en concentration moins dense que la lumière, malgré leur vitesse elles rencontreraient une résistance qui les ferait tourner sur elles-mêmes ou en cercle pouvant évoluer de manière hélicoïdale, et les ferait former des vents par une réorientation en masse, mais aussi pousser les objets plus denses vers le bas [3] par l’intermédiaire surtout des plus petites particules cycliques secondaires ; cette poussée se formerait car le mouvement très rapide des particules malléables et leur taille qui les laisse passer presque partout les rendent plus propres à aller dans les couches supérieures (cf. atmosphère, article 8). Ainsi les particules qui formeraient cette pesanteur seraient à la base les particules primaires ou malléables obtenues par fractalisation, qui sont douées d’un mouvement autonome et très rapide (cf. article 2) ; et particulièrement celles qui se trouvent au niveau du corps et seraient en voie suivant leur progression vers le haut et non vers la bas de prendre sa place puis de passer au-dessus en transmettant le mouvement surtout par les plus petites particules cycliques ; d’ailleurs le flux déjà orienté des particules vers la possibilité de s’échapper par le haut oriente facilement celles qui entrent et se diluent dans la couche où il agit, sachant comme énoncé précédemment que ce flux est alimenté en particules par un flux venant de dessous le sol par le rayonnement de la Terre, et qui périodiquement se trouve renforcé par les particules venant du soleil qui sont arrêtées au sol et par les nuages en partie et ont de même manière de la facilité à tendre vers le haut, tout en entretenant une concentration constante dans certaines limites car la résistance atmosphérique n’est pas impénétrable, aussi elle agit un peu comme une soupape qui serait plus ou moins ouverte selon la pression.


[2] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[3] : La lumière (sauf laser) n’opposerait pas de résistance considérable aux corps détectables par les sens car pour agir ainsi sur ces corps il faudrait qu’elle passe par l’intermédiaire des autres particules de l’atmosphère qui opposent plus de résistance et dont il faudrait qu’elle détermine la trajectoire dans son sens sans les disperser ; ainsi la conduction du mouvement dépendrait comme pour la chaleur des particules mélangées avec un flux de particules malléables, car ce serait surtout les plus petites particules cycliques, qui ne produisent pas de chaleur de manière considérable, qui seraient efficaces pour transmettre le mouvement car elles réagissent normalement mieux ; mais ces particules seraient en concentration plus grande dans l’atmosphère que dans la lumière, de par l’écartement qu’implique la concentration des particules malléables, selon quoi le mouvement des particules malléables serait mieux conduit par l’atmosphère ainsi composée que par la lumière, et quand la lumière s’y mélange il est possible de supposer la présence de rayons de lumière, ce que au moins la présence d’atomes rend inévitable de par leur résistance en masse au flux lumineux. Au sujet du laser, l’action est surtout thermique, ce qui est possible selon la proportion entre particules malléables et thermiques (mélange forcé à la base), et même si la concentration des particules produisant la chaleur n’a pas besoin d’être très élevée pour la rendre sensible, la production d’un mouvement relativement faible est possible par leur action. Enfin pour la fission d’un atome les particules malléables y étant tellement concentrées, qu’au moment du phénomène elles se déploieraient en boule, qui pour se diluer n’aurait pas d’autre possibilité que d’entraîner à son front toutes les particules les plus propres à transmettre le mouvement et les autres, car elles ne pourraient pas les éviter considérant l’absence de rayons à la base et leur très forte densité.

  Aussi la pesanteur est surtout remarquable dans la couche d’inertie la plus proche de la Terre, ce qui pourrait être dû au fait que la rupture entre cette couche et la suivante serait plus grande qu’entre les autres de par une variation plus grande de la vitesse angulaire, ce qui formerait une résistance plus forte au déplacement des particules. Ainsi considérant les ruptures donc les résistances différentes il est normal qu’il y ait une impression d’apesanteur relative dans certaines couches entre la Terre et la Lune ; ce qui serait accentué par le fait que plus la concentration énergétique formant les particules primaires est faible plus le degré de fractalité est élevé [1], donc moins les particules résistent au déplacement, de la même manière que quand la viscosité est moindre dans les fluides habituels.

[1] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation.

  Mais il reste quelque chose à expliquer pour que ceci soit vraiment logique, car à une même altitude dans la couche la plus proche du sol la pesanteur augmente en allant de l’équateur vers le pôle Nord, bien que ce ne soit pas le cas en allant vers le pôle Sud (il y a plus d'irrégularités) ; de même il peut sembler étrange que la pesanteur diminue quand l’altitude augmente dans cette même couche, alors que les gaz les plus lourds, comme le CO2, qui sont donc les plus proches du sol ont une portance plus grande comme l’eau liquide par rapport à l’air, ce qui devrait proposer le phénomène inverse (si nous nous référons aux conditions de l’expérience de von Jolly). Ainsi il faut donc prendre en compte un nouveau facteur qui est la composition du sol, et ici nous pouvons considérer une matière noire ayant un pouvoir attractif, qui est la magnétite ou l’aimant minéral, et qui comme son nom l’indique forme un champ magnétique [1] en créant un flux avec les particules des deux premiers éléments secondaires et surtout les plus petites ; aussi le flux qu’elle formerait ici serait assez faible comme le montrent les boussoles, et ne créerait pas sensiblement de chaleur car surtout les petites particules du second élément secondaire y participeraient (voir article 2), mais il augmenterait tout de même la quantité des particules servant à la pesanteur dans les zones géographiques où se trouverait de la magnétite en plus forte concentration, en considérant qu’il s’en trouve un peu partout dans la croûte [2] ; ce qui pourrait expliquer ces variations au niveau du sol.

  D’ailleurs ce système de pesanteur serait propice à expliquer le phénomène des aurores boréales, car quand la concentration en particules du premier élément secondaire serait assez élevée (voir article 2), il serait normal qu’il se produise des phénomènes lumineux ; ce qui arriverait plus facilement à proximité du pôle Nord magnétique car ces particules seraient plus concentrées grâce au champ magnétique (plus de magnétite qui oriente le champ magnétique à d’autres endroits)[1].

[1] : Aussi le mouvement sous la croûte terrestre de la masse de fer en fusion pourrait produire un courant pouvant participer au champ magnétique (cf. théorie de l’effet dynamo).

[2] : Considérant qu’il y a toujours une possible production de magnétite sous la croûte.

  Autrement au sujet du rôle de particules telles que celles d’un champ magnétique dans le procédé de la gravité, il est possible de consulter le cas de la souris en lévitation magnétique avec une étude de la NASA en rapport avec la gravité (ou de la grenouille par A. Geim (prix Nobel) et M. Berry), ici le champ magnétique est suffisamment plus élevé que le rayonnement de la Terre (qui n’est pas local), mais aussi que la gravité, ce qui donne l’effet d’une poussée locale sur un être vivant effectuée par des particules du même type que celles considérées ici pour la gravité, ce qui se rapproche des pinces optiques relativement à des petites choses (voir fin article 6 au sujet de l’aimant). Enfin les particules ici considérées pour le champ magnétique général de la Terre viennent d’un champ magnétique assez faible et interviendraient par dispersion des particules participant au champ magnétique (se libérant pour la participation à la gravité), et possiblement par poussée, ceci surtout aux pôles, car le champ magnétique est vertical aux pôles (donc poussée vers le haut ou le bas dans le champ).

  En outre pour ce qui est de la crédibilité des trous noirs, il est possible de lire ceci : http://www.nature.com/news/2010/101214/full/468876a.html

  Enfin trouvez des précisions en commentaire ci-dessous.



Mise à jour du 21/11/11 : Au sujet de l’expérience de Cavendish, elle est faite avec des masses de plomb ; mais considérant ma théorie de l’aimant (cf. article 6), il ne faut pas omettre l’émission des atomes et l’organisation de cette émission, ainsi même si le plomb ne réagit pas comme le fer à l’émission du flux d’un aimant, l’organisation propre du sien, n’empêche pas qu’il puisse posséder une interaction particulière, avec une   complémentarité différente entre les pores (cf. article 7). Ainsi l’interaction entre les sphères de plomb ne serait pas due à l’attraction venant de la gravitation universelle, mais à un champ de force spécifique (ce qui n’a rien de bizarre et est même plus rationnel).

Mise à jour du 23/03/12 : Pas de string balls et toujours pas de trous noirs produits avec le LHC, selon les résultats de 2011 (ce qui n’est pas bon pour la théorie actuelle de la gravitation). Voir cette parution : http://arxiv.org/pdf/1202.6396.pdf
 
Mise à jour du 15/03/13 : Dans le document à l’adresse qui suit est présentée la recherche de larges extra dimensions, gravitons, troues noirs microscopiques, « long-lived » particules, matière noire, et leptoquarks. Aussi aucun signe de l’existence de ces phénomènes physiques n’a été détecté.
  En plus je tiens à préciser que mon travail n’est pas concerné par ce qui est considéré dans cette publication (pour l’instant tout va bien pour lui), par exemple au sujet des « Long-Lived Neutral Particles » et il est possible de le vérifier si vous le souhaitez en suivant les références présentes dans ce document. 

 Document :
 
  Autrement il y a aussi une publication au sujet de l’absence de production de string balls et de troues noirs au LHC, selon les données de 2012 et avec une meilleure sensibilité qu’en 2011. Voir cette parution : http://cds.cern.ch/record/1460444?ln=en


mardi 19 juillet 2011

Article 8


  L’atmosphère pourrait être due à la rotation de l’astre sur lui-même, et pour nos sens à la formation de gaz issue de l’activité volcanique ou d’autres phénomènes liés à la masse en fusion comme les failles. Mais la rotation seule ne suffirait pas car ainsi elle produirait des vents constants et disperserait les gaz, il faut donc qu’il se forme, en plus des couches gazeuses proches de la Terre, des couches sphériques isolées, formant une inertie aux déplacements dus à la rotation, et constituées en majorité de particules invisibles, comme les ceintures de Van Allen, et un peu comme les anneaux que des amas de matière visible forment autour de Saturne, Jupiter, Uranus, et Neptune, bien qu’ici il n’y ait qu’une tranche ; en plus de ceci il faut imaginer des vitesses de rotation différentes qui marqueraient certaines couches (cf. schéma 1et 2), ce qui formerait une résistance par discontinuité au passage de l’une à l’autre, et impliquerait donc un équilibre qui retiendrait plus ou moins les différentes particules. Aussi pour expliquer l’isolation de ces couches il est possible d’imaginer entre elles une épaisseur, peu résistante aux mouvements circulaires de part et d’autre, qui serait formée de particules des deux premiers éléments secondaires [1] qui pourraient suivre des mouvements hélicoïdaux en accompagnant le mouvement de chaque couche, comme ceux formés par le pas d’une vis ou le déplacement d’une hélice en rotation mais adaptés au changement de vitesse angulaire (relativement au centre de rotation des couches), et arrangés entre eux selon leur sens de rotation, ce qui donnerait une configuration qui pourrait ressembler aux cellules de convection de Rayleigh-Bénard, bien que le phénomène ne soit pas identique et qu’il m’ait été inspiré différemment, par un simple rondin de bois à la surface de l’eau ; autrement ces particules pourraient former un amalgame de tourbillons quand une lumière suffisamment intense [2] ou autre chose viendrait rompre la régularité du mouvement par son passage. Le fait qu’il y a de la résistance entre différentes couches de l’atmosphère se confirme par les observations faites lors des trajets de fusées.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

 [2] : Qui serait filtrée lors de son passage.

  Pour revenir aux vitesses de rotation dans les couches considérons que l’ensemble aérien tournant avec une planète peut aussi être nommé son ciel, aussi considérons que d’après les observations il semblerait que le ciel de la Lune serait composé en majorité par des particules des deux premiers éléments secondaires, car les atomes et les molécules n’y ont pas été répertoriés de manière notable. Maintenant avec ce vocabulaire considérons que les différences des vitesses de rotation entre couches pourraient être appuyées par le fait que la Lune ne reste pas constamment au-dessus d’un même point du globe terrestre, ce qui viendrait des interactions entre différents cieux, comme ceux de la Lune, de la Terre, et du Soleil (cf. schéma 1 et 3, plus l’article 10 à venir), où le ciel de la Lune pourrait interférer avec une couche isolante entre sa couche et une autre couche ou le ciel du Soleil ; ce qui impliquerait qu’il y ait une résistance qui ferait varier la vitesse des couches à la limite des cieux et même qui serait la cause de la formation des couches isolées, sachant que la disposition des bras d’une galaxie semble montrer une résistance à la limite de différents cieux et une diminution graduelle de la vitesse en allant vers la périphérie, sinon la rotation homogène ne formerait pas de spirale ; autrement nous pouvons remarquer que les révolutions sidérales des planètes du système solaire diminuent en allant vers la périphérie. Aussi pour bien montrer la diminution de la vitesse angulaire dans le ciel terrestre due à la résistance à sa périphérie, il est possible de calculer la vitesse (approximative) de la Lune autour de la Terre si elle suivait la même vitesse angulaire (avec une rotation de 360° en un même temps) qu’elle, afin de relativiser :



Vitesse à la surface de la Terre = son périmètre / son temps de rotation sur son axe

                                                = diamètre * Pi / 24 heures

                                                = 12 756 km * 3.1416 / 24 h

                                                = 1670 km/h



Vitesse de la Lune autour de la Terre sans résistance = 2*distance Terre Lune*Pi/(temps 
                                                                                        de rotation de la Terre)

                                                                                  = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 24 h

                                                                                  = 100 636 km/h



Vitesse réelle de la lune autour de la Terre = 2 * distance Terre Lune * Pi / (temps de
                                                                        révolution de la Lune) 

                                                                     = 2 * 384 400 km * 3.1416 / 655.75 h

                                                                     = 3 683.2 km/h



  Nous pouvons donc constater une différence très importante de la vitesse de la Lune avec ce qu’elle aurait dû être sans résistance, selon quoi nous pouvons tendre à confirmer qu’il y a une diminution de la vitesse angulaire en allant vers la périphérie du ciel, et supposer que la Lune est proche de la limite du ciel terrestre. Ainsi selon ces observations et en considérant la division en couches, il serait normal que les vitesses angulaires décroissent d’une couche à l’autre en partant du centre et en allant vers la périphérie ; les couches isolantes ayant un mouvement intermédiaire (cf. ci-devant). Selon quoi dans chaque couche il y aurait une inertie différente.

  Aussi il est possible d’expliquer de manière cartésienne (cf. « Le Monde » de Descartes) comment un objet peut se mettre en orbite dans une couche en négligeant la pesanteur ; considérons qu’allant à une certaine vitesse avec une certaine inclination il aura tendance à aller à l’endroit de la couche où les particules se déplacent à la même vitesse et dans le même sens, s’il y en a un, en assumant une possible perte de vitesse avant de rejoindre une position adéquate (cf. schéma 1), sachant qu’il doit au moins chasser les particules se trouvant à l’endroit où il pourra se stabiliser ; aussi pour que ceci soit possible il faut que la trajectoire de l’objet soit suffisamment proche de celle à intégrer, sinon son énergie cinétique le fera continuer plus loin si elle est supérieure à celle de l’ensemble formé à chaque instant par les particules rencontrées. Pour que tout ceci soit clair il faut considérer le mouvement du déplacement de l’objet, comme la somme à chaque instant de deux mouvements en lignes droites et perpendiculaires, et de même pour la décomposition de celui de la couche dans un même repère ; aussi au niveau de la couche si nous considérons un de ces mouvements qui est celui qui représente la tendance à aller en ligne droite, tangent au mouvement circulaire (ou presque circulaire), et si cette composante est supérieure à un endroit d’une couche à celle correspondante de l’objet, alors le déplacement pousse autant que possible l’objet à suivre son mouvement circulaire (ou presque circulaire), ou si cette composante du déplacement d’une couche est inférieure ou de sens contraire, le mouvement tend aussi à entraîner l’objet, mais ici suivant une inclination inverse à la précédente (cf. schéma 2). Enfin si on prend en compte la pesanteur pour la mise en orbite il faudrait que l’objet se trouve à la place correspondant à sa densité dans une couche donc possiblement à la limite inférieure, ou il faudrait qu’il puisse compenser la déviation, comme peuvent le faire les satellites artificiels, autrement on peut imaginer si l’objet est un astre avec un ciel une interaction avec la partie supérieure à la couche dans laquelle il se trouverait (cf. article 10 à venir).









Mise à jour du 03/01/13 : Après une étude de la mission Cassini qui concerne Saturne, j’ai trouvé certains documents qui confirment ce qui est écrit ici.

  D’abord il y a le fait que plus on s’éloigne de Saturne plus la matière orbite lentement, ce qu’on peut lire ici1 (cliquer sur « ici »).

1 : Pour ce qui est de l’effet de la gravité de la lune Prometheus, il n’est pas du tout évident ; en outre il est noté que les particules concernées sont des « icy particles » ou particules verglacées, et la présence de glace les rendrait collantes, ainsi certaines se colleraient un peu à Prometheus après le contact (on peut aussi se renseigner sur les « sticky snowballs » ou boules de neige collantes ici).

 

  Autrement pour ce qui est des vitesses de rotation différentes de certaines couches marquant une discontinuité formant une résistance pour le passage des particules : Après le contact entre la lune Prometheus1 et un des anneaux du « F ring » (au sujet du contact on peut regarder ici, attention à l’ombre de la lune), il y a une marque noire plus longue que large qui est présente (qui n’est pas l’ombre de la lune). Aussi  relativement aux images à venir, ceci se produisant une fois par orbite et Prometheus allant plus vite que le F ring, la marque noire suivante se produit devant la dernière. Et si nous observons bien les différentes marques ici et ici, il apparaît bien que dans le temps il y a une cassure au niveau de l’anneau le plus clair qui se produit dans la continuité de ces marques, et ceci semble bien indiquer que certains anneaux ne vont pas à la même vitesse, de manière à former une discontinuité.

1 : Lune qui ne semble pas avoir de ciel et qui rebondit sur le « F ring » fait de particules solides, ce qui implique la trajectoire instable de cette lune.

 

  Enfin une observation qui ne concerne pas la mission Cassini : Relativement au phénomène de lentille gravitationnelle, il semble très probable que la présence des couches considérées dans cet article puisse produire un tel effet.



mardi 12 juillet 2011

Article 7


  Le champ magnétique en tant que champ de force spécifique à l’aimant se dessine autour de lui dans sa forme habituelle, en parallélépipède, d’une manière particulière, qui est en papillon ; ce qui pourrait s’expliquer selon la théorie précédemment développée (voir article 6) par le fait que l’aimant selon une structuration géométrique et homogène, comme pour les cristaux habituels, développerait un ensemble de mouvements homogène et géométrique. Ainsi dans le cas de l’aimant suivant un axe de répartition les pores situés d’un côté auraient un pouvoir attractif venant de la dépression formée par l’accompagnement du mouvement interne en cyclone, qui entraînerait les particules des deux premiers éléments secondaires environnantes [1], et de l’autre côté aurait un pouvoir expulsif venant de la pression formée par le mouvement cyclonique sortant. Mais par équilibre les cyclones sortants seraient complémentaires d’entrées cycloniques, ainsi il serait normal qu’au niveau de l’axe de répartition considéré, se forme avec la plus grande simplicité des ponts entre les pores d’entrée et de sortie cycloniques ; ensuite pour la formation de ponts entre des pores plus éloignés, ceci se ferait par enchaînement logique, car d’un côté du cyclone sortant ou entrant se trouverait un espace libre venant de la courbure en pont du cyclone de même type à cet endroit, et de l’autre il y aurait la résistance et même la pression formée par un cyclone de même type non relié, sachant qu’il n’y aurait pas de fusion entre les cyclones du même côté de l’axe mentionné à cause du fait qu’ils auraient le même sens de rotation et ainsi se repousseraient ; selon quoi celui considéré serait poussé contre le pont formé précédemment, ainsi se courberait et formerait à son tour un pont en trouvant sur son trajet un cyclone complémentaire, mais plus les pores seraient éloignés plus la force du pont serait faible à cause de la dispersion du mouvement cyclonique. Enfin il viendrait logiquement que la complémentarité ou résistance, entre deux pôles d’aimants différents viendrait du type de cyclone rencontré, entrant ou sortant ; aussi il faudrait considérer que le contact entre deux aimants implique, relativement à l’ensemble des deux, que les cyclones aient un mouvement plus dense qu’avant le contact, par une plus grande concentration de particules selon la trajectoire qui leur serait offerte en résistant à leur mouvement droit, particules qui devraient parcourir une plus longue distance avant de pouvoir avoir la liberté d’une trajectoire plus droite, ce que l’expérience vérifie.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

mardi 5 juillet 2011

Article 6

  L’aimant minéral suivant la logique développée serait une structure dont l’arrangement formerait des mouvements hélicoïdaux donc des tourbillons en permanence, ce qui entraînerait sans cesse les particules des deux premiers éléments secondaires [1] et surtout les plus petites, en créant ainsi un champ de force ; ici il faudrait considérer spécialement des tourbillons car l’attraction entre des aimants ou avec du fer est spécialement forte, ce que des enchaînements hélicoïdaux peuvent particulièrement justifier. Le mouvement hélicoïdal dans l’aimant viendrait du flux de particules s’échappant des atomes le constituant, ce flux aurait pour cause la décomposition en lignes droites des mouvements cycliques présents dans l’atome, décomposition qui provoquerait l’éphémérité dans l’absolu de leur cycle d’existence (voir article 3) et pourrait dans certains cas donner lieu à la radioactivité, comme considéré auparavant. L’orientation du flux de radiation se ferait durant la formation de l’aimant où tous les atomes et parties s’orientent les uns les autres comme pour la formation des réseaux cristallins qui forment les trémies de chlorure de sodium. Les particules concernées étant celles qu’on trouve dans la lumière (dans des proportions probablement différentes) leur quantité de mouvement est Q = m . c, et le champ de force qu’elles forment renferme une  énergie cinétique E = ½ m . c; où c est la vitesse de la lumière, et m représente la quantité de particules déplacées dans le flux. La quantité de mouvement serait considérable de manière durable dans un atome sans être entretenue, car le mouvement de la lumière est relativement stable, ce qui devrait se retrouver dans ce cas ; sinon dans la plupart des cas il y a de manière non négligeable des transmissions de particules et de leur mouvement qui s’expriment par l’énergie cinétique, d’ailleurs l’énergie atomique de fission viendrait de la rupture du cycle d’un noyau, qui dans sa libération énergétique permettrait entre autres la production ou libération de cycles inférieurs donnant le neutron, qui pourrait être nommé intermédion dans ce système. Aussi nous pouvons constater une affinité particulière avec le fer, et ceci serait dû au fait que sa structure est proche de celle de l’aimant minéral en tant qu’oxyde de fer et son taux de radiation serait aussi proche du sien, bien que cela permettrait un débit moins dense par pore et différemment ordonné dans un pore et entre pores, mais influençable ; ainsi se produirait une attraction par la propagation du mouvement cyclonique, agissant comme une vis, phénomène qui semble aussi se produire avec le nickel et le cobalt, dont les masses atomiques sont proches de celle du fer ; généralement pour les autres matériaux la force des flux et la largeur des pores laisseraient se faire le contact sans résistance particulière [2]. D’ailleurs avec du fer il est possible de faire un électro-aimant en enroulant un fil de fer sur un noyau de fer d’une manière hélicoïdale (ce qui n’est peut-être pas un hasard) et bien serrée, et en y faisant passer un flux de particules électriques, c’est-à-dire de celles qui passent généralement dans l’aimant, avec une variation possible dans la proportion entre les concentrations des particules du premier et second élément secondaire selon le type d’aimant (électro ou minéral). En plus nous pouvons remarquer que quand le courant augmente dans l’électro-aimant, il se produit de la chaleur, ce qui confirme l’importance de la concentration des particules des deux premiers éléments secondaires pour sa production ; aussi en augmentant encore nous pouvons obtenir de la lumière qui elle dépend surtout de la concentration en énergie sous forme de particules malléables, donc du type de ces particules selon la fractalité (cf. article 2).

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : On peut tout de même noter le diamagnétisme, dont l’effet est généralement faible.
  Enfin pour être sûr de la résistance de mouvements hélicoïdaux de particules du type de celles considérées pour l’aimant, ce qui permet ici la considération d’un champ de force, il est possible de lire (dont au sujet des pinces optiques ou « optical tweezers ») : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm

mardi 28 juin 2011

Articles 4 et 5

Article 4 :



  La radioactivité non artificielle concerne les atomes lourds et si on considère une grande densité, qui contiendraient plus de particules en mouvement ou/et des particules ayant un degré de fractalité [1] moindre, ce qui impliquerait que par dégradation des équilibres les composant, ils pourraient émettre des flux de radiations très forts et pénétrants.

[1] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation.





Article 5 :



   La piézo-électricité viendrait du fait que les flux, issus de la décomposition des équilibres d’un assemblage moléculaire en cristaux, seraient distribués selon un réseau qui soumis à une pression les concentrerait de manière à devenir électriques ; ce que la contrainte subie par les atomes pourrait accentuer relativement à l’émission des noyaux.

jeudi 23 juin 2011

Article 3

   Pour définir les réactions chimiques suivant le système de particules décrit précédemment il est possible de considérer que l’équilibre entre les particules malléables [1] donne les flux lumineux, que celui entre les particules des deux premiers éléments secondaires donne des flux tels que la chaleur, et l’électricité ; que l’équilibre entre ces particules en grande densité donne les atomes ; ensuite que les résistances des équilibres (sans considérer comment elles se présentent) entre différents atomes permettent leurs unions, où la préférence de liaison se fait relativement à l’intensité de la résistance qui produit l’union et qu’il est possible d’estimer (dans des conditions similaires) ; sans oublier que des interactions faibles peuvent avoir lieu en plus des fortes comme les liaisons hydrogènes entre molécules d’eau. Pour ce qui est de la désunion elle est provoquée selon la présence des particules des deux premiers éléments secondaires qui en se concentrant peuvent former une résistance compensatrice, selon d’autres actions qui écartent deux atomes, et selon l’âge des atomes impliquant la dissipation de l’équilibre les formant ; ces principes s’induisant aux actions entre molécules, donc chaînes d’atomes. Ainsi il semble possible de pouvoir expliquer et symboliser les quantités d’énergie utilisées lors d’une réaction.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html



  Ces règles qui sont assez générales peuvent être considérées les déductions du système de particules mis en place, mais pour aller plus loin et pouvoir considérer les mécanismes venant de la géométrie des atomes et molécules, il est possible d’émettre des hypothèses ; ainsi de par la considération commune qu’il faut des conditions extrêmes pour la formation des noyaux, il vient que pour l’équilibre qui se forme entre les particules des deux premiers éléments secondaires [1], il faudrait considérer la mise en place d’un cycle très rapide et très dense, donc avec une fractalité assez faible au niveau des particules malléables. Une fois le cycle formant le noyau déclaré, il faut considérer qu’il libère des particules et surtout des plus petites, par la décomposition du mouvement en lignes droites, ceci déterminant sa durée de vie ; aussi il se formerait une couche du genre de la croûte terrestre, où les particules d’abord s’arrangeraient en amas dont la structure finale dépendrait des caractéristiques du noyau, comme la densité et la taille, et où pourrait se trouver certains cycles de particules malléables formant des particules intermédiaires, comme l’électron ; ainsi il faudrait considérer que le rayonnement du noyau puisse former un réseau dans cet amas afin de s’échapper en se renforçant des émissions de l’amas lui-même, comme des rayons de soleil sortant seulement par quelques trous ou des rayons lasers (voir représentation à la fin) ; ici il faudrait considérer un cheminement convergent vers des pores car ce ne serait pas comme pour la croûte terrestre où le rayonnement peut passer facilement au travers des structures moléculaires, car dans l’amas les particules sont beaucoup plus fines et résistent donc plus au rayonnement. Donc à ce stade nous possédons un noyau entouré d’une structure plus poreuse, concentrant les émissions de ce noyau ; ensuite nous pouvons imaginer qu’entre les pores d’émission se fasse par d’autres pores de l’agrégat un entraînement par résistance des particules voisines de l’atome, donc une aspiration, certes avec un flux probablement plus faible que cette émission, et comprenant le flux propre à l’amas qui rejoindrait le flux principal d’émission, ce qui se serait logiquement formé pendant la structuration de l’agrégat ; ainsi nous avons des flux sortants de l’agrégat et des flux entrants ; considérant que le confluent principal entre les deux flux se formerait où l’effet venturi (très probable) serait le plus fort, et le mieux produit afin d’éviter de courtes boucles contournant le venturi, effet qui amorcerait et entretiendrait l’aspiration. Aussi il faudrait considérer que les pores d’entrée pourraient être formés en prolongation du confluent entre flux d’entrée et de sortie, selon une répartition géométrique [2] (cf. schéma 1 à suivre) ; et s’il y a d’autres confluents que les principaux entre flux d’entrée et de sortie, alors nous pourrions penser que leurs réseaux rejoindraient les pores d’entrée les plus proches grâce à des effets venturi inverses adéquats le long des flux d’entrée principaux. Ainsi nous obtenons un modèle permettant plus ou moins l’assemblage entre différents atomes, en fonction des flux énergétiques entrants donc de l’importance de l’agrégat et des effets venturi qu’il offre, et des flux énergétiques sortants donc des caractéristiques du noyau et du cheminement dans l’agrégat ; ces flux pouvant devenir des liens ; mais le flux entrant par l’agrégat pouvant être assez faible et ne pas correspondre suffisamment aux caractéristiques d’un flux sortant, pour favoriser la réaction certains facteurs comme la pression, la concentration des atomes devant réagir, aideraient le contact, sans oublier que la température, venant de la concentration des particules du second élément secondaire, pourrait créer aussi une pression mais ici surtout sur les pores en pouvant changer la conformation de l’agrégat ; ces trois facteurs aideraient donc les flux sortants d’atomes voisins à s'introduire plus ou moins dans les pores d’entrée des autres, pour former selon le mécanisme général une liaison en cycle (cf. schéma 2), ceci en pouvant même renforcer le flux sortant de l’atome où un flux s'insert, qui par introduction réciproque renforcerait le flux qui s'y introduit, ce qui rendrait la liaison plus solide ; ainsi l’écartement maintenu entre deux atomes viendrait de l’équilibre entre flux d’entrée de l’un et flux de sortie de l’autre, selon leurs dispersions, aussi en considérant la capacité de débit des pores pour le renforcement ; peut-être il serait possible autrement de considérer des liaisons en demi-cycles entre certains atomes de par l’union entre des entrants et des sortants non associés. Ainsi la variété des assemblages se ferait relativement aux atomes [3] en fonction de la capacité des pores, et du débit des flux, de leur flexibilité, de leur taille, de leur nombre, et de leur répartition géométrique entre entrants et sortants ; selon quoi la stabilité d’un atome libre pourrait s’expliquer par l’écartement entre entrants et sortants pouvant former des ponts plus ou moins forts à l’état libre.

[1] : Lien pour les éléments qui composent l’énergie : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html

[2] : Géométrie naturelle qu’on peut trouver avec des cristaux naturels par exemple.

[3] : Il ne serait pas possible de considérer des liaisons en cycles ou demi-cycles entre un atome et une particule intermédiaire car la différence de leurs tailles et possiblement de leurs structures ne le permettraient pas.



  Suivant ce modèle pour expliquer les réactions exothermiques, nous pouvons considérer que si le flux entrant, renforcé par une liaison, désolidarise l’agrégat, cela peut provoquer une émission de chaleur [1], comme par exemple entre deux atomes avec des flux sortants d’intensités trop différentes ; aussi les liaisons faibles s’expliqueraient de par des complémentarités éloignées ou peu favorisées, ce qui pourrait aussi s’appliquer pour la formation des doubles et triples liaisons qui sont généralement moins fortes (pour les liaisons « doublantes » ou « triplantes » qui définissent le type de liaison globale), tout en justifiant la stabilité du cycle benzénique par une longueur quasiment équivalente entre la liaison principale et celle qui forme le doublement, selon le rapprochement offert par le cycle ; en plus les liaisons les plus faibles pourraient changer dans une chaîne moléculaire la réactivité des atomes pouvant encore s’associer, sachant qu’elles pourraient même ne pas mettre en place un vrai cycle de liaison mais juste influencer les flux relativement à leur orientation et l’évolution de leur débit partiellement absorbable. Aussi il est possible d’expliquer l’oxydation et la réduction selon ces principes, en considérant qu’elles viendraient du changement de la structure de l’agrégat qui est autour du noyau d’un atome (le résultat pouvant être considéré comme une sorte d’atome). Enfin pour l’électrolyse considérant qu’il y a un flux entre les deux électrodes que sont l’anode et la cathode, il en viendrait que le flux dissocierait au niveau de sa borne de sortie, donc de la cathode, des molécules dont les atomes les moins attirés par le flux électrolytique s’uniraient selon les conditions offertes par ce flux, et les autres emportés par le flux par solidarité avec leurs flux sortants et complémentarité des entrants se trouveraient forcés à réagir à l’autre borne par impossibilité de suivre plus loin le courant ; considérant le fait que après dissociation des molécules le flux électrolytique serait saturé par certains atomes, ce qui empêcherait son pouvoir dissociatif.

[1] : Lien vers l’élément chaleur (second dans la liste) : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-tertiaires.html








  Aussi la représentation de ce type d’atome est vérifiée pour les différents éléments chimiques par le modèle boule et bâton (ceci est assez proche et les angles sont respectés avec un bon modèle), exemple (les couleurs ont des significations différentes de celles pour les schémas au-dessus):


  Autrement pour être sûr de la résistance formée par des flux courbes de particules du type de celles considérées ici, ce qui permettrait la formation de liaisons résistantes, il est possible de lire ceci : http://www.sciencedaily.com/releases/2010/09/100916092055.htm .

  Enfin pour bien concevoir l’intérêt du modèle d’atome proposé, il est possible de lire ceci : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/06/science-et-mecanique-quantique.html .




Mise à jour du 21/11/11 : Un peu d’histoire de la chimie pour rassurer sur mon modèle d’atome relativement aux ions :

1800 : découverte de l’électrolyse par Anthony Carlisle et William Nicholson

1888 : électrolyse industrielle avec le procédé Hall-Héroult

1897 : découverte expérimentale de l’électron par Joseph John Thomson

  Ainsi on se rend compte que l’électron, porteur de la charge élémentaire négative, a été découvert expérimentalement après l’électrolyse (le proton venant plus tard), et que l’électrolyse était déjà utilisée industriellement sans que référence soit faite au sujet de particule chargée dans les brevets. Mais le mot « ion » peut être conservé, si on peut le relativiser à l’attraction aux électrodes et non le rapporter à une charge.


Mise à jour du 21/03/12 : Cependant j’utilise l’électron mais pas relativement à sa charge.


Mise à jour du 29/03/12 : Un fait expérimental nouveau soutient très bien ma théorie de l’atome, ceci est une image d’un morceau de verre ayant une résolution à l’échelle atomique grâce à un microscope électronique ; et on observe des liens entre des atomes (pour ma théorie ces liens se font suivant le principe de l’excès et du manque : osmose, …).  Pour plus de renseignements, il est possible de cliquer sur ces 2 liens :

http://news.sciencemag.org/sciencenow/2012/02/scienceshot-two-dimensional-glass.html

jeudi 16 juin 2011

Science et mécanique quantique

   Ici vont se trouver des extraits de « La partie et le tout » de Werner Heisenberg (prix Nobel).

   Heisenberg : « Peut-être était-il possible de diviser indéfiniment la matière, à ceci près qu’à la fin il ne s’agirait plus vraiment d’une division, mais d’une transformation d’énergie en matière… » (Cf. la partie : « Discussion sur le langage »)



Pour la structure de l’atome (relativement à celle que je vais proposer dans la prochaine publication sur le blog) :

   Heisenberg : « Or, s’il existe une trajectoire de l’électron dans une chambre de Wilson, il doit bien en exister une également à l’intérieur de l’atome. Mais j’avoue avoir déjà eu des doutes à ce sujet. Car s’il est vrai que nous calculons une orbite électronique selon la mécanique newtonienne classique, nous lui conférons ensuite, à l’aide des conditions quantiques, une stabilité qu’elle ne devrait jamais posséder en vertu de cette même mécanique newtonienne ; et lorsque l’électron saute (dans le cas d’émission de rayonnement) d’une orbite à l’autre, nous préférons ne rien dire au sujet de ce saut : est-ce un saut en longueur, un saut en hauteur ou quoi d’autre ? Donc, dans un certain sens, toute l’idée que nous nous faisons de l’orbite d’un électron à l’intérieur de l’atome doit être absurde. Mais alors, quoi ? » (Cf. la partie : « La notion de “comprendre" dans la physique »)

   Wolfgang (Pauli) approuva. «Tout cela est vraiment extrêmement mystérieux. S’il existe une orbite de l’électron à l’intérieur de l’atome, l’électron doit manifestement tourner sur cette orbite de manière périodique, avec une fréquence déterminée. Dans ce cas, les lois de l’électrodynamique exigent que les oscillations électriques émanent de la charge effectuant ce mouvement périodique. Autrement dit, de la lumière doit être rayonnée avec la même fréquence. Mais, en réalité, il n’en est pas du tout ainsi : la fréquence d’oscillation de la lumière rayonnée se situe en fait entre la fréquence d’orbite qui précède le fameux saut si mystérieux, et celle qui le suit. Tout cela est au fond pure folie. » (Cf. la partie : « La notion de “comprendre" dans la physique »)

  Wolfgang : « … ; quant à nous deux, en toute honnêteté, nous ne croyons même pas aux orbites électroniques… » (Cf. la même partie)

  Heisenberg : «…Bohr doit savoir, lui aussi, qu’il part d’hypothèses qui contiennent des contradictions, qui ne peuvent donc pas être justes sous la forme considérée… » (Cf. la même partie) 

  Niels Bohr, prix Nobel de physique, et créateur du modèle actuel de l’atome : « Par stabilité, j’entends que ce sont toujours les mêmes substances, avec les mêmes propriétés, qui apparaissent… Ceci est incompréhensible selon la mécanique classique, surtout si l’on admet que l’atome ressemble à un système planétaire. » (Cf. la même partie)

  Il ajoute un peu plus loin : « Ces images (d’atomes), répondit Bohr, ont été déduites ou plutôt si vous préférez, “devinées“ à partir de faits expérimentaux ; elles ne sont pas le fruit de quelconques calculs théoriques. J’espère que ces images décrivent la structure des atomes aussi bien (mais seulement aussi bien) que possible dans le langage visuel de la physique classique… »

  « Mais comment sera-t-il possible, dans ces conditions, de faire des progrès ? En fin de compte, la physique ne doit-elle pas être une science exacte ? » (Cf. la même partie)

  « Nous devons nous attendre, dit Bohr, à ce que les paradoxes de la théorie quantique, les aspects incompréhensibles liés à la stabilité de la matière, s’éclairent de façon toujours plus nette avec chaque fait expérimental nouveau. S’il en est ainsi, nous pouvons espérer qu’au cours du temps de nouveaux concepts se formeront, et que ces nouveaux concepts nous permettront de saisir d’une certaine manière même les processus non visuels se déroulant dans l’atome. Mais, de cela, nous en sommes encore très loin. » (Cf. la même partie)

mardi 14 juin 2011

Article 2

  La lumière logiquement proviendrait de la concentration des particules malléables se mouvant ensemble [1] ou plutôt de leur type si nous considérons le degré de fractalité [2], et elle pourrait être accompagnée plus ou moins de chaleur en fonction de la quantité et de la taille de particules suffisamment libres du second élément secondaire qu’elle transporte [3] ; en plus pour le déplacement lumineux rappelons que les particules primaires ou malléables obtenues directement par la fractalisation de l’Energie possèdent un mouvement autonome [2] et très rapide [4] de par les attributs énergétiques, aussi à une concentration d’énergie suffisante, dans un même sens elles peuvent entraîner les particules formées par des cycles de ces mêmes particules primaires, selon quoi elles sont à la base de tous les mouvements (dans le cas de la lumière cf. article 9 à venir). Autrement nous pourrions penser que, par l’influence du mouvement majoritaire dépendant de la répartition de la masse énergétique donc de la forme, le mouvement dans la particule malléable pourrait s’orienter de manière uniforme.

Mais pour nos sens la lumière possède différentes sources directes qui peuvent être des réactions chimiques, comme la combustion, aussi celle produite par les lucioles, et celle correspondant aux fusions ou explosions nucléaires ; mais peut aussi être l'électroluminescence produite par exemple par la foudre. D’ailleurs nous pouvons noter que la manifestation lumineuse prouve bien ici (dans ce système) que l’énergie est la même au niveau des électrons avec l’électroluminescence durant laquelle ils cohabitent en forte concentration avec la lumière, et au sein du noyau avec la lumière et non son absorption obtenue en l’ouvrant. De plus comme il a été remarqué dans l’article 1 la négativité peut être acceptée en tant qu’elle représente un manque, mais il devrait forcément chercher à se compenser, ce qui ne s’observe pas ici. Aussi si la recherche d’absorption était un phénomène présent pour chaque morceau de matière et proportionnel à sa densité [5], pourquoi au niveau planétaire les plus grosses parties seraient plus facilement attirées entre elles ? Alors qu’ainsi elles devraient se proposer plus d’interaction comme les parties identiques des aimants, et donc laisser entre elles les petites parties moins denses, donc d’attraction inférieure ; pourtant la flamme monte et il n’y a pas d’espace entre une pierre et le sol, au repos.

[1] : Les couleurs pouvant venir de différents degrés de concentration. \ [2] : L’Energie doit être considérée comme se fractalisant de manière asymétrique, ou il y a un autre attribut équivalent dans sa logique pour que le mouvement et l’équilibre puissent former des sous-ensembles et s’y appliquer, plutôt que de mouvoir une grosse masse homogène. Ce principe de fractalisation permettant la divisibilité partielle infinie de l’Energie, partielle car il n’y a pas de vide absolu spacieux entre les parties ; aussi on peut considérer que le degré de fractalité dépend de la concentration en énergie, ainsi plus elle est élevée plus il est faible, car le mouvement produisant la concentration compense la fractalisation. \ [3] : Cf. une publication précédente : « Les éléments qui composent l’Energie » : http://conseil-cartesien.blogspot.com/2011/05/les-elements-qui-composent-lenergie.html . \ [4] : L’Energie est aussi infiniment puissante de par ses possibilités. Ainsi l’Energie s’exprime par l’infinie puissance de son mouvement et de son équilibre suivant les affinités ou résistances des choses ou équilibres les uns par rapport aux autres.\ [5] Voir sur le blog la dernière publication (sur Newton).